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  • [Aventure] Pirates des Caraïbes

    Pirates des Caraïbes - 2003




    Présentation

    Pirates des Caraïbes est un jeu vidéo sur PC commercialisé en 2003. Il est développé par Bethesda Softworks et édité par Ubisoft. Il plonge le joueur dans un jeu de rôle. On est amené à incarner un personnage et suivre son aventure/expérience de pirate dans un environnement vaste (mer et terre). En effet, on devra se battre/survivre, c'est à dire, côtoyer d'autres pirates et les surpasser, voyager sur les nombreuses îles, s'occuper de son/ses navire(s) (réciproquement de son équipage, de tout le matériel et de l'état du bateau comme les réparations), combattre l'ordre/l'autorité en devenant la terreur des Caraïbes (piller/détruire des navires/villes abondant de marchandises et d'argents etc.), enfin, le joueur doit s'enrichir et travailler son protagoniste par le biais des nombreuses compétences physiques/psychologiques.

    Pirates des Caraibes est un jeu ancien, sublime et rare en 2003. On détaillera plus distinctement ce sentiment dans la section suivante.



    Impression

    Pour commencer, il semble déraisonnable de ne pas mentionner la série avec Johnny Depp. Le cinéma pousse le spectateur à aller plus loin, à acheter un jeu vidéo, à distinguer au plus près la piraterie. Malgré 4 films, bientôt 5 d'après les rumeurs les plus folles (c'est acté d'ailleurs), Pirates des Caraïbes a le mérite de s'attribuer une place convenable (sur la trilogie). Les deux premiers épisodes démontraient de l'humour, de la finesse, de très beaux décors, une ambiance certaine. Puis est arrivé le troisième, Jusqu'au bout du monde, on sentait une baisse générale sur l'ensemble de l'histoire traitée, l'humour passait moins bien, il y avait des incohérences, certains passages dérivaient sur du foutage de gueule, et c'était too much. Calypso qui se transforme en géante, la compagnie des Indes etc. on pouvait trouver mieux. Niveau scénario, bof et sans commentaire. La trilogie se tenait dans sa globalité sur un équilibre fragile mais passable.

    Toutefois, et c'est le désastre, une quatrième partie allait bouleverser ma vision des pirates. La fontaine de Jouvence réalisé par Rob Marshall, sorti en 2011, marquait le début de la fin. On trouvait des nouveaux personnages/acteurs, notamment Penélope Cruz (sert à rien), la révélation Ian McShane dit Barbe Noire, il y en a d'autres, tous accompagnés par notre fidèle Johnny Depp. Franchement, entre le troisième et le quatrième, on atteint la médiocrité. Le troisième permettait d'achever une trilogie, certes, on perdait en splendeur, ça s'affaiblissait inexorablement. Grâce à Rob Marshall, c'est la confusion, la colère et la honte qui s'installent dans ma tête. Je pense qu'on a même dépassé l'épave de L’Endeavour, on creuse et ce n'est pas encore terminé.

    Le quatrième, c'est celui de trop, pourtant, les studios annoncent pour 2017, une suite au nom nauséabond Dead Men Tell No Tales. Attention, ça risque d'être du très lourd, il convient de citer les deux réalisateurs qui vont s'y coller : Joachim Rønning et Espen Sandberg (Bandidas, une merde en boite, Kon-Tiki, un film bourré d'erreurs qui toutefois nous donne le luxe d'admirer les merveilles aquatiques). J'ai vraiment trèèèèèès peur et bizarrement, on sent le nanar de l'année en gestation. Attention, soyons prudent, il ne reste plus qu'un mot à la bouche : patience. Mon impression cinématographique, je l'ai donné, on restera raisonnable et on s'attardera plutôt sur l'informatique.

    En effet, en 2003, après un tournage irrégulier et de nombreux malentendus, l'échec laissant place au succès, la malédiction de Black Pearl devait nécessairement atterrir sur nos ordinateurs. Bethesda Softworks relève le défi, en fin d'année, les développeurs révèlent au grand jour Pirates des Caraïbes, un jeu de rôle/d'aventure sur PC. Le jeu est digeste, on peut le consommer sans risque. De plus, en 2015, le gros avantage, c'est son immunité contre la mauvaise tournure au cinéma. Plus le temps passe, davantage je sacralise ce titre. En effet, il ne faut pas oublier qu'après chaque film, un jeu accompagnait la série cinématographique (jusqu'au troisième épisode), déchirant/divisant symboliquement mon opinion sur l'ensemble.

    En fait, on franchissait un cap, tous les deux ans, on battait un record positif/négatif. Je ne m'attarderai que sur le premier, le must have, le grand jeu qui mérite un sujet. On étudiera d'abord la forme, agréable, avant de signaler un fond satisfaisant/diversifié.




    Préalablement, la forme délivre une satisfaction générale sur la suite de mes développements. En effet, grâce à cette fameuse forme, on abordera le fond. La forme, c'est quoi ? Eh bien, elle s'identifie par l'ambiance, soit les musiques, les nombreuses cinématiques, les voix des personnages, et le cadre, l'environnement 3D, l'allure du jeu, les textures, l'ouverture/ou la fermeture des missions.

    Les musiques attribuent à cet épisode l'impression de glisser doucement mais surement vers le monde des Pirates. Je m'explique. J'ai remarqué que plus les musiques avaient tendance à me bercer, c'est à dire à m’émerveiller par des sons efficaces, géniaux, plus je dérivais, davantage j'entrais dans la peau de mon personnage. L'exemple typique dans cet opus est l'entrée dans une ville ou un petit village/fort, la musique rythmée appuie ce sentiment, cette révélation même. On rencontre des individus, et derrière, la musique accompagne. On finit par atteindre le confort sur sa chaise comme si on écoutait un disque très agréable. L'autre exemple sur lequel on peut s'attarder s'insinue par les batailles navales et la traversée en mer d'un point à un autre.

    Concernant les cinématiques, elles se manifestent dès l'instant qu'on discute avec un marchand ou un parfait inconnu. En effet, on est amené à entrer en relation, constamment, avec des individus, que ce soit dans les tavernes, sur une route etc. Une cinématique que je trouve amusante est la mort de notre protagoniste, que ce soit sur terre ou en mer. Plus on avance dans le jeu, plus on en observe. L'avantage principal, elles fluidifient/simplifient notre première approche, notre découverte de l'environnement.

    Les voix des personnages permettent de tisser un lien entre le joueur et son personnage. Même si les textes qui apparaissent à l'écran sont déjà complètement dictés, on peut se sentir pirate, et s'éloigner du monde réel vers le virtuel. On fait en sorte que son personnage choisisse les bonnes réponses, on lui attribue un talent en négociation, un art de parler et de convaincre ses camarades.

    Bien entendu, j'y reviendrai plus largement, on suit une formation/éducation, d'abord, on incarne un pirate faible, démuni, bête, mais qui tend à s'améliorer, à se surpasser. Quand on atteint les niveaux 10 pour chaque compétence, normalement, même un marchand cédera à notre offre malgré un désavantage certain, l'équipage n'hésitera pas à vous suivre dans des territoires dangereux, dans des mers profondes, à traverser des tempêtes. Plus on monte en niveau, plus on est respecté et écouté. On gagne en autorité. Sur les voix, ce qu'il faut retenir, et ça s'accorde avec la musique, cet opus varie au niveau des sons, les nombreux personnages qui discutent, qui crient, qui courent, qui respirent, qui meurent, amplifient ce sentiment de réalisme. Les sons se distinguent également par les craquements de notre navire, le courant qui l'emporte, les tirs de canons, les explosions, les abordages, les successions d'émotion etc.

    L'environnement 3D laisse au joueur des possibilités accrues. Les îles sont innombrables, souvent éloignées entre-elles, le joueur doit sans arrêt prendre la mer pour les atteindre. Ce qui est intéressant pour l'ambiance, c'est la manifestation naturelle des tempêtes, imprévisible, elles coulent notre navire. Pour amuser la galerie, elles jouent un rôle réel dans notre rencontre avec d'autres pirates hostiles, comme on change de trajectoire, on a davantage de chance de tomber sur des navires ennemis. Et hop, une bataille navale s'engage (attention l'infériorité numérique est constante dans cet opus). Pirates des Caraïbes s'observe agréablement par une allure fiable dans l'ensemble, il faut l'avouer, c'est un jeu qui a de la gueule en 2003 et qui peut se la raconter.

    Car, les éventualités proposées par les développeurs se cristallisent en masse. Toutefois, un défaut minime qui déplace mon engouement se caractérise par les textures. C'est aussi un jeu moche, qui devrait revoir sa fiche. On affaiblira cette critique car en 2003, toutes les bases n'étaient pas posées. Ce que je souhaite mentionner conjointement, la silhouette de nos personnages et d'ailleurs de tous les personnages du jeu devrait en satisfaire plus d'un. En effet, la forme des protagonistes indique un travail certain, car, les développeurs ont réalisé un effort au niveau des modèles. On ne rencontre pas forcément la même personne à chaque coin de rue, les matelots ne se ressemblent pas tous, on évite la confusion.

    Enfin, notre personnage comblera ses missions dans un cadre parfaitement ouvert. On peut entrer dans chaque maison, découvrir des endroits tout aussi bizarre, et c'est bel et bien la forme qui satisfait notre volonté d'exploration. Les développeurs proposent un environnement décloisonné, en 2003, le jeu suit la réussite du film. Autrement dit, l'ambiance est une chose certaine dans cet opus, on ne peut l'écarter car elle revient constamment. Elle nous guide et nous forge tout au long de notre voyage en tant que pirate.




    Tout d'abord, on remarquera un petit défaut sur l'image, pas la peine de le situer par écrit. Cette faute est due à une maladresse de ma part, je l'ai installé un peu rapidement et je n'avais pas enclenché le redémarrage de l'ordinateur en automatique, et donc pleins de bugs. Tout a été corrigé dès la deuxième partie. Souvent, les jeux exigent un redémarrage pour une installation optimale mais parfois ça fait chier.

    Il convient, après quelques développements convenables sur la forme, d'aborder le fond. Qu'est-ce que le fond ? Eh bien, c'est très simple, le fond correspond au gameplay, à l'étude de son personnage et de son équipage/navire(s) soit le jeu de rôle, enfin, le côté aventure proposé par les développeurs.

    One, concernant le gameplay, Pirates des Caraïbes introduit de nombreuses éventualités. Avec un environnement idéal/vaste (excepté les jungles qui malheureusement se confondent toutes et une histoire quelque peu délicate), cet opus enseigne au joueur qu'on ne devient pas un grand pirate en un jour. On débute dans une maison, le joueur doit apprendre les bases qui lui serviront pour sa survie en terre obscure. Tout d'abord, il se munie d'une épée, de plusieurs objets comme la potion magique qui renouvelle la santé de son protégé (couleur rose), mais aussi d'un budget très réduit. L'émancipation est assez difficile, car, on doit payer nos matelots, payer les réparations de notre navire en cas de guerre ou de tempête, combler les pertes en termes d'équipage en recrutant de nouveaux coéquipiers dans les tavernes, introduire des améliorations dans notre bateau (les canons, la matière des canons, la forme, leur puissance, les sommes peuvent être considérables, en passant aussi par les munitions, les types de boulets, boulets explosifs, boulets énormes, boulets mitraillettes, boulets vicieux, bref, on constate que Pirates des Caraibes est aussi un très bon jeu de gestion !), tisser des liens sur/découvrir les nombreuses îles du jeu, éviter les navires royaux, les pirates, tous les méchants etc.

    En fait, Pirates des Caraïbes constitue un opus ardu qui ne devrait pas s'achever en quelques heures. Comme je l'abordais il y a peu, l'histoire tend à se répéter, les développeurs ont détourné/pallié ce point en formant plusieurs îles, mais malheureusement, cela ne suffit pas. On le voit, les missions restent pratiquement identiques : soit acheter tel objet, équiper son navire de tel matériel, réparer ou rencontrer telle personne, bref, on finit par connaitre par cœur et à l'avance ce qu'on devra réaliser une fois le rivage atteint !

    Le véritable challenge en termes de gameplay s'insinue par le devenir de notre personnage. C'est un jeu ouvert, les missions tracent une ligne de conduite, cependant, on peut y déroger en achetant davantage par exemple, ou en remplaçant son bateau par un autre si les réparations semblent inutiles (l'achat d'un navire est un luxe, tellement coûteux qu'on se demande comment autant amasser d'argent ?). Le devenir de son personnage s'inscrit par des compétences qui bouleversent son état physique et psychologique, successivement par l'avancée dans le jeu. L'exemple universel pour s'améliorer au combat est tout simplement l'entrainement.

    Bien entendu, les compétences sont nombreuses et chacune s'arrête à un maximum de 10, sauf une peut-être qui se calcule en pourcentage (à confirmer si un expert passe par ici !). Les habilités touchent tous les domaines, du simple soldat à terre (notre expérience en tir, en combat rapproché) au capitaine en mer (manœuvre du navire, des canons, commandement et bonne indication pour son équipage) en passant par l'autorité qu'il dégage sur le terrain. Il en va de même pour sa barre de santé qui progresse après chaque désastre provoqué, chaque tuerie développe chez notre protagoniste un caractère féroce et discipliné. La discipline resurgit au sein de l'équipage, la mutinerie est une éventualité qu'on ne doit pas écarter, si les soldats vous estiment trop mauvais, incompétent, indigne de les commander, ils n'hésiteront pas à vous abandonner, pis encore, à se monter les uns contre les autres. Et c'est ainsi que tous vos investissements partent à *l'eau*.

    En effet, vous avez recruté contre de l'or des marins, d'autres pirates, la mort de l'un d'eux n'est pas insurmontable, toutefois, si plusieurs perdent vie ou fuguent, vous devrez les remplacer. La taverne ne solde pas ses prix, d'ailleurs, ce que je trouve intéressant, c'est la non-fixation d'un prix particulier. Ainsi, chaque commerçant indique un prix plus ou moins avantageux selon ce qu'on recherche, chaque commerçant vend du matériel différent, qualité plus ou moins au rendez-vous etc. Les tavernes fonctionnent à l'identique, le patron proposera un certain nombre de personnages libres pouvant être recrutés directement (et chacun d'eux peut exiger une rémunération unique). Quand on recrute, l'unité s'ajoute au nombre de matelots déjà présent sur le navire. On notera tout de même que les développeurs proposent au joueur la possibilité de détenir jusqu'à 4 bateaux, du moins, c'est ce que j'en ai compris, car la fenêtre de notre personnage se divisait en 4.

    On accorde notre attention sur la valeur des navires, au départ, on débute avec un vieux machin tout ridicule, qui doit pour comble être réparé. Quand la monnaie sera chose courante dans les cales de notre navire, on investira pour obtenir le dernier cri. En effet, plus les navires sont coûteux, plus ils sont difficiles à couler. En fait, ils présentent des avantages astucieux, par exemple, le nombre de cannons qui tend à se renforcer selon la forme du bateau, impressionnant en hauteur, impressionnant forcément sur ses défenses. Il en va à l'identique pour les cargaisons, tout le matériel transporté, un équipage accru.




    Pour comprendre l'aspect stratégique du jeu, on peut apposer cette image. Elle indique en effet toutes les compétences. On débute à 1 et on doit atteindre 10 pour chacune d'elle. Quand une compétence s'élève, normalement, on le ressent immédiatement car cela débloque des éventualités. J'oubliais, il est amusant de noter l'aspect très enfantin des personnages, des canons, des bateaux etc. J'ai l'impression de jouer comme si je lisais un livre pour enfant. C'est très divertissant. Quand on rencontre un navire hostile, on doit nécessairement s'heurter par une bataille navale. En cas de victoire, on récolte les fonds économiques, l'équipage, et parfois même, on s’empare du bateau complètement si les dommages ne transcendent pas un certain équilibre. Les victoires assurent un butin raisonnable/déraisonnable qui satisfait/ne satisfait pas (normalement) tout le monde.

    On doit laisser une partie à l'équipage, on doit également attribuer une quote-part pour la réparation, enfin, une dernière part pour la jouissance personnelle du capitaine. L'aspect gestion ressort une fois de plus. Parallèlement, les victoires étendent l'influence de notre petite troupe de pirates dans les Caraïbes, plus on gagne, plus on est respecté, plus les légendes à votre sujet tourmente les populations (un peu comme dans le film avec le Black Pearl).

    Ce que je trouve passionnant, principalement pour l'époque, c'est l'éventualité d'intégrer son navire lors d'une bataille navale, que ce soit en haute mer, ou lors d'un siège (on peut en effet attaquer une ville mais on se heurte tout de même à une défense redoutable, il vaut mieux s'allier avec d'autres navires pour tenter cette grosse affaire). Alors, lors d'une bataille navale en haute mer, le temps peut être ou non en notre faveur (soleil, brouillard, pluie, un courant poussif/fort), on remarque l'agitation grandissante de notre équipage. Avec humour, on les voit courir dans tous les sens, ce qui est remarquable, on peut aborder les vaisseaux ennemis. Ainsi, on sort l'épée sur terre comme sur mer. Attention toutefois, on doit être certain de son coup, si le navire ennemi regorge de soldats, autant le couler pour éviter des pertes inutiles/considérables. Sur ce point d'ailleurs, une erreur d'interprétation, si on calcule lamentablement, on peut perdre une bataille qui, pourtant, devait se solder sur une victoire éclatante. Un bon général n'est pas forcément un bon amiral !

    Je cite le terme amiral, mais cette possibilité n'est pas envisageable en 2003. En effet, les développeurs se sont arrêtés principalement à des compétences basiques, et il n'est pas possible de créer un amiral à part entière. Notre navire suit un trajet qui le mène dans les nombreuses îles, certaines peuvent tout simplement nous entraîner dans des pièges, d'autres correspondent davantage à notre besoin de se ravitailler. Des îles sont désertes, par exemple, si on tue tous les pirates qui l'abritaient. On peut coloniser les îles, si mes souvenirs ne sont pas trop abîmés, on peut également s'allier grâce à l'objet diplomatique. Bref, ce qu'on doit retenir de ce jeu, en termes de gameplay, ou du moins le mot qui doit apparaître noir sur blanc dans ce sujet : surprise !

    J'aimerais terminer mes propos sur le côté aventure/jeu de rôle que présente Pirates des Caraibes. Il convient de rappeler tout d'abord que le jeu de rôle est parfaitement maîtrisé par les développeurs. Ensuite, on constate que rien ne délaisse notre ambition d'améliorer son personnage, jamais on ne se lasse. Enfin, pour l'aventure, on s'émerveille grâce à un environnement passionnant, ouvert et riche en détail (not pour la jungle ou l'histoire), un jeu qui nous enchante avec les nombreuses éventualités. En conclusion, les développeurs se nourrissent de la réussite du film la malédiction du Black Pearl et forgent un jeu complet, étonnant et constant. Je suis heureux d'avoir présenter cet opus aujourd'hui. Comme je suis généreux, un dernier screen (intérieur d'une taverne) :

    Spoiler:


    Dernière modification par Strabon, 08 June 2015, 18h12.

  • #2
    J'aimais bien ce jeu mais à chaque fois que je m'y mettais, je finissais pas tout arrêter pour un seul détail : You a été traduit par tu, et tous les personnages, même les gouverneurs !, qui te tutoient... c'est con mais je ne pouvais pas, ça me plombait l'immersion.
    Dernière modification par DoubleSquall, 09 June 2015, 18h59.

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