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  • le Royaume de Macédoine (v0.85)



    Aperçu de faction : le Royaume de Macédoine





    Vue d'ensemble :
    Le royaume de Macédoine (en grec: "Μακεδονία") était un État antique du nord de la Grèce antique, qui exista entre le milieu du viie siècle av. J.-C. et 168 av. J.-C..
    Avec Alexandre le Grand, il est à l'origine de l'expansion de l'hellénisme en Asie à la fin du ive siècle av. J.-C. Son territoire correspond aujourd'hui à peu de choses près au nord-est de la Grèce (Macédoine grecque).
    En 359 av. J.-C., Perdiccas III, roi de Macédoine, meurt laissant pour héritier un enfant en bas âge, Amyntas, qui est proclamé roi, tandis que la régence et la tutelle sont confiées à Philippe, frère du défunt. Dès le début de sa régence, il est aux prises avec des voisins menaçants, les Illyriens, les Péoniens et les Thraces dont il viendra à bout assez rapidement, grâce à une innovation stratégique : la phalange macédonienne, qui lui donne une nette supériorité sur les phalanges hoplitiques de ses adversaires.
    Philippe pense que la Grèce devrait être unifiée sous la direction de la Macédoine, pour mieux résister à ses ennemis perses. Dans les autres états, certains lui sont favorables, d'autres s'en méfient. L'orateur Démosthène, à Athènes, prononce de violents discours, les Philippiques, où il montre que la Macédoine cherche simplement à dominer la Grèce. Philippe part alors en guerre contre les Grecs ligués contre lui. Il les bat à Chéronée, en 338 avant Jésus-Christ.
    Les Grecs acceptent alors d'entrer dans une ligue commune patronnée par Philippe qui prévoit alors d'attaquer la Perse. Mais, la veille du départ, il est assassiné.
    Alexandre, qui a alors vingt ans, reprend le projet de son père. Grâce aux phalanges macédoniennes et à ses capacités stratégiques et tactiques, il fait de son petit royaume centré autour du golfe de Pella, le maître non seulement des Balkans et de la Grèce, mais encore de l’immense empire perse achéménide, s’avançant jusqu’aux rives de l’Indus et fondant près de soixante-dix cités, dont la majorité porte le nom d'Alexandrie.
    L’héritage d’Alexandre, marqué par sa volonté de fusionner les cultures grecque et orientale, fut partagé entre ses généraux (les « diadoques ») pour former les différents royaumes et dynasties de la période hellénistique.
    À la mort de son père, Démétrios Poliorcète, alors qu'il ne dispose plus que d'une flotte et de quelques possessions en Grèce, Antigone II Gonatas fait une première tentative pour s'emparer de la Macédoine : il est repoussé par Sosthène et se replie vers la Thrace. Mais après une victoire retentissante contre une bande de Galates près de Lysimacheia en 277, il en tire un prestige suffisant pour s'imposer comme roi d'une Macédoine bien affaiblie par deux décennies de guerres civiles et de pillages. Rejetant les politiques asiatiques ambitieuses mais aussi aventureuses de ses prédécesseurs, il se consacre à renforcer le royaume, désormais à l'écart des grands conflits. Il n'y a guère qu'en mer Égée et en Grèce du Sud qu'il se heurte à la puissance lagide. Symbole de son retour à la tradition, il ramène la capitale royale à Pella de Cassandréia et Démétrias où elle avait été successivement déplacée, hors du cœur historique du royaume.
    Le pouvoir d'Antigone Gonatas est menacé une première fois par le roi d'Épire Pyrrhus rentré d'Italie en 275 pour reconstituer son armée : Pyrrhus envahit la Macédoine et Antigone doit se replier sur la côte, à Thessalonique, où mouille sa flotte. Pyrrhus s'aliène toutefois rapidement les Macédoniens en laissant ses mercenaires galates piller la nécropole royale d'Aigéai. Lorsqu'il quitte la Macédoine, laissé à la garde de son fils Ptolémée, pour aller guerroyer dans le Péloponnèse, Antigone reprend vite l'offensive : battu une première fois par Ptolémée, il finit par le chasser de Macédoine en 272 et envoie des secours à Sparte menacée par Pyrrhus. Celui-ci renonce alors à prendre la cité et se replie vers le Nord et Argos où Antigone arrive avant lui, bien qu'ayant dû contourner par la mer les territoires de la Ligue étolienne qui lui est hostile. Dans la bataille d'Argos en 272, Pyrrhus est tué, et son fils et successeur Alexandre II doit abandonner pour un temps toute ambition sur la Grèce.
    La domination macédonienne sur la Grèce est toutefois rapidement menacée : un des chefs du parti antimacédonien à Athènes, Chrémonidès, manœuvre avec succès pour rapprocher Athènes de Sparte en 268. La première cherche à expulser les Macédoniens de l'Attique, la seconde à asseoir sa domination sur le Péloponnèse. De nombreuses cités du Péloponnèse et de Crète se rallient à cette alliance, qui jouit de surcroît du soutien de Ptolémée II Philadelphe, allié de Sparte. C'est la Guerre chrémonidéenne, dont les opérations ont lieu essentiellement autour de Corinthe, le point fort du dispositif macédonien en Grèce, et en Attique. Sparte tente par trois fois en vain entre 267 et 265 de prendre Corinthe, tenu par le demi-frère du roi, Cratère, et le roi spartiate Areus Ier trouve la mort dans la dernière tentative. Antigone Gonatas assiège Athènes qui trouve un bref répit dans une diversion causée par l'attaque en Macédoine du roi d'Épire Alexandre II en 262 : Antigone doit mener une campagne rapide pour le chasser de Macédoine et d'Épire, avant de revenir mettre le siège devant Athènes qui, affamée, capitule en 261.
    La décennie suivante voit Antigone Gonatas, assuré de la domination sur la Grèce centrale, mener une politique agressive dans les îles et se mêler aux guerres entre Séleucides et Lagides, en allié fidèle des premiers : il remporte ainsi une victoire importe à Cos, peut-être en 255 dans le cadre de la deuxième guerre syrienne (ou au cours de la guerre de Chrémonidès), qu'il célèbre en offrant en dédicace son navire amiral au sanctuaire d'Apollon à Délos, où il est placé dans le Néôrion. Vers 250, une flotte lagide défait néanmoins de façon décisive les Macédoniens et remet en cause leur influence dans les Cyclades jusqu'à une nouvelle victoire d'Antigone, au large d'Andros en 245 dans le cadre de la guerre qui oppose les deux nouveaux rois Ptolémée III Évergète et Séleucos II à partir de 246. Antigone célèbre de nouveau cette victoire à Délos par deux fêtes, les Sôtèria et les Paneia. L'offrande monumentale du Néôrion dans le sanctuaire des Grands Dieux de Samothrace correspond aussi à l'une de ces deux victoires navales antigonides.
    La fin du règne d'Antigone Gonatas est marquée par la révolte du fils et successeur de Cratère, Alexandre, et par l'ascension de la Ligue achéenne dans le Péloponnèse. Alexandre, d'abord confirmé par Antigone dans son commandement de Corinthe, se rebelle en 249 et entraîne avec lui l'Eubée, à laquelle il accorde une large autonomie dont témoigne l'apparition d'un monnayage indépendant. Cette sécession est de courte durée, car Alexandre meurt soudainement en 245 et sa veuve désemparée, Nicée, accepte la proposition d'Antigone d'épouser son fils Démétrius. À la faveur des préparatifs du mariage, Antigone s'empare de l'Acrocorinthe et restaure ainsi sa domination sur l'isthme et l'Eubée. Mais en 243, à la faveur d'un coup de main nocturne audacieux, Aratos s'empare de Corinthe et entraîne la défection de la Mégaride du côté achéen.
    Antigone ne réagit pas à la perte de ce maillon essentiel du dispositif macédonien et se contente de faire la paix avec la Ligue étolienne qu'il encourage à attaquer les Achéens. Lorsqu'il meurt en 239, la Macédoine n'a pas retrouvé ses positions en Grèce centrale et doit faire face aux deux confédérations puissantes d'Étolie et d'Achaïe.

    Le règne des deux derniers rois est marqué par l'intervention de plus en plus marquée de Rome dans les affaires du monde hellénistique.
    Philippe V est un monarque énergique, qui participe tout d'abord à une guerre entre les Étoliens et les Achéens, la guerre des Alliés, qui se termine en 217 av. J.-C.. La première guerre entre Rome et la Macédoine, durant laquelle Philippe V est allié à Hannibal Barca, se solde par le partage de l'Illyrie entre Rome et la Macédoine (205 av. J.-C.).
    La deuxième guerre, pendant laquelle quasiment toute la Grèce est alliée à Rome, voit la déroute de la phalange macédonienne à Cynoscéphales (-197 av. J.-C.). L'année suivante, Rome impose la paix à Philippe V, qui renonce à la Grèce et à la Thessalie.
    Persée, fils du précédent, reprend la lutte, mais est loin d'avoir les qualités de son père. La troisième guerre entre Rome et la Macédoine se termine par un véritable désastre : définitivement vaincu à Pydna (-168), Persée est capturé par le général romain Paul Émile, qui l'emmène à Rome pour son triomphe. Le royaume est divisé en quatre républiques sous tutelle de Rome.
    La quatrième est la révolte d'Andriscus qui échoue. La Macédoine devient une province romaine en 148 av. J.-C., la Macédoine romaine.
    En 142 av. J.-C. un autre aventurier qui se fait appeler Philippe, veut renouveler la tentative d'Andriscos, et suscite une révolte analogue à celle de 149 av. J.-C./148 av. J.-C., mais avec très peu de succès. Vaincu par le questeur Lucius Tremellius il est capturé et mis à mort.

    La refonte de cette faction sera disponible dans la version 0.85.

    (Source : Wikipedia).


    Unités :
    Voici certaines des unités reskinnées et des nouvelles unités du Royaume de Macédoine (elles ne sont pas toutes présentes).

    Infanterie de mêlée

    Spoiler:
    Épéistes légers (Machairaphoroi)


    Épéistes à thorax (Thorakitai)


    Peltastes royaux (Basilikoi Peltastai)

    Infanterie de lanciers

    Spoiler:
    Milice de Hoplites (Epistratoi Hoplitai)


    Hoplites légers (Ekdromoi Hoplitai)


    Lanciers thureos (Thureophoroi)


    Lanciers à thorax (Thorakitai Doriphoroi)


    Hoplites (Hoplitai)


    Porteurs de boucliers (Hypaspistai)

    Infanterie de piquiers

    Spoiler:
    Phalange (Phalangitai)


    Phalange à thorax (Thorakitai Phalangitai)


    Phalange de Boucliers blancs (Leukaspides Phalangitai)


    Phalange de Boucliers de bronze (Chalkaspides Phalangitai)


    Compagnons à pied (Pezhetairoi)

    Infanterie de tirailleurs

    Spoiler:
    Javeliniers (Psiloi Akontistai)


    Peltastes légers (Euzonoi)


    Archers marins (Epibatoi Toxotai)


    Peltastes (Peltastai)

    Cavalerie

    Spoiler:
    Cavalerie de tirailleurs (Hippakontistai)


    Cavalerie thureos (Thureophoroi Hippeis)


    Lanciers à sarisses (Sarissaphoroi)


    Prodromoi


    Cavalerie de citoyens (Hippeis)


    Cavalerie tarantine (Tarantinoi Hippeis)


    Cavalerie thessalienne (Thessaloi Hippeis)


    Compagnons



    Aperçu original sur TWC.

    Dernière modification par ALG, 16-03-2014, 11h54.

  • #2
    Plutôt pas mal les unités de la Macédoine. Mais comme le dirait Elanion dans ses vidéos, je pense que les compagnons à pieds ne devraient pas figurer comme phalange d'élite, plutôt les argyraspides. Et pour les compagnons (ceux à cheval), ce serait cool d'avoir deux variantes, celle-ci qui serait avant réforme et une version tardive après réforme semi-cataphractaire avec juste la barde à l'avant et une protection sur la tête du cheval.

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