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  • #31
    Session du 4/01/2026
    Le mois d'avril 40 s'écoule sans anicroche.
    Le 1er mai, la fête commence...

    Les paras de Student se jettent sur les Pays Bas : 1 division sur Rotterdam, 1 autre sur la Haye, et la troisième sur Amsterdam. Deux des trois villes sont prises sans combat et les deux divisions soutiennent illico celle qui est engagée à Rotterdam.
    Le tout ne dure pas 24h, tandis qu'aux frontières s'élance une armée (Witzleben) l'histoire de faire pression. Action inutile, en fait : la nation a déjà capitulé.

    Pris soudainement à revers au nord, le territoire belge qui supporte le plus fort de l'attaque (une armée mécanisée de V. Bock, une armée d'infanterie) dans les Ardennes est envahi dans ses œuvres vives. Anvers et Bruxelles succombent presque sans combat et sonnent le glas du pays.

    Le Luxembourg fait à peine meilleure figure, assailli par une armée d'infanterie (Manstein) qui se paie le luxe de faire pression sur la ligne Maginot, appuyé par une puissante artillerie sur rail. Metz tombera d'ailleurs en même temps que Paris et Orléans, le 17 mai...

    La France capitule, et le gouvernement de Vichy est créé séance tenante.
    L'UK a été totalement absent des opérations durant cette période d'à peine trois semaines.

    À cette date, le Duce et le führer se rencontrent au col du Brenner pour la suite des opérations.
    L’interprète Schmidt a reporté ce bref échange :
    "Duce, quand souhaitez-vous entrer dans la guerre ?
    - Heu... Le plus tard possible.
    - Mais j'ai besoin de vous !
    - Pas avant l'attaque sur la Grèce.
    - Quand ?
    - Hum... Septembre. Au plus tôt."
    L'entretien se termine ainsi. Tous au plus, le Duce consent à rejoindre l'axe dès juillet, mais sans entrer dans la bagarre.

    Mais le Duce tient parole : en octobre, la Grèce est attaquée et il appelle aussitôt le Reich à son secours : toute son armée d’Éthiopie est à l’entrainement (tout ça, dira-t-il, c'est de la faute à Bastico -surnommé bombastico par Rommel-) et promptement assaillie par des nuées de roastbeefs sur tous les fronts. L'attention italienne est reportée à cet endroit sur l'Afrique.
    En Méditerranée, le carnage des submersibles de la Reggia Marina commence.
    Consciencieusement, la Home Fleet a truffé de mines la mer Égée...
    En Libye, le front est calme.

    L'affaire semble donc bien engagée pour Churchill.
    Puis, sensiblement, la situation britannique se dégrade.
    Faisant fi des mines, les paras s'emparent de la Crête par les airs, cadenassés par la Luftwaffe.
    La Grèce capitule avec la prise d'Athènes par les divisions motorisées.

    Puis le contrôle de l'espace aérien en Méditerranée Centrale change de camp : les formations aériennes de FW 190 (1000 appareils) s'en prennent à 800 chasseurs de la RAF. Très vite, les pertes sont lourdes pour les britanniques : 2 anglais pour 1 allemand dans leurs meilleurs jours, mais le plus souvent 8 à 30 Spitfire vont au tapis pour 2 à 4 FW, sans parler des bombardiers navals qui se font écharper. Plus de la moitié des formations aériennes britanniques chargées de la lutte ASM sont abattues.
    La RAF décide d'abandonner le secteur.

    Les U-boat entrent dans la danse à leur tour en Atlantique. Une dizaine sont perdus en 6 mois, mais ils commencent à couler pas mal de convois.

    Puis, vient le tour de la Yougoslavie, brutalement assaillie. Elle n'a pas encore capitulée, mais sa fin est proche (nov 1940).
    Dernière modification par Balthaur, 06-01-2026, 11h04.

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    • #32
      Session du 4/01/2026 : la vérité sort toujours de la bouche des Alliés


      Campagne de France et du Bénélux.
      Les Alliés ont été surpris par la tactique allemande pourtant éprouvée de déclaration de guerre sans avertissement aux nations neutres immédiatement suivie d'une "pause parachutistes et lancements des plans". Respectant les lois de la guerre empêchant une implication suffisante pour mettre en échec l'Axe, le Royaume-Uni, phare de la démocratie, a préféré attendre son heure et se renforcer. L'aide matérielle américaine fut bienvenue.


      La surprise est venue de l'Italie. En juin, malgré les rapports d'espionnage concordants et indiquant une entrée en guerre soudaine pour participer petitement à la curée, la botte italienne est restée non belligérante. L'été s'est écoulé sans apporter de changement notable, comme le début de l'automne. Manifestement, le brillant second de l'Allemagne était encore dans les préparatifs.


      Campagne sous-marine :
      Celle-ci donne des résultats mitigés, tant pour l'Allemagne que pour les Alliés. L'Allemagne souffre d'une dizaine de sous-marins perdus, et un nombre impressionnant d'endommagés, contre un destroyer et une trentaine de convois britanniques.
      Pour la marine italienne en revanche, ses marins noyés flottent, c'est déjà ça. Par contre, la Méditerranée n'a pas fini de souffrir de la pollution causée par les épaves de sous-marins italiens.

      Moyen-Orient :
      Suite à la défection de l'Irak, la Grande Bretagne a réagi rapidement. En quelques semaines, les divisions britanniques ont pénétré profondément le pays et pris Bagdad, occasionnant un retour de l'Irak du côté des Alliés.

      Malte et Grèce :
      En Grèce, respectant les lois de la guerre et manquant de terrains d'aviation ravitaillés sur place pour intervenir efficacement, l'aviation britannique a choisi d'éviter toute opération sur ce théâtre dans des conditions défavorables.
      Du côté de Malte, les opérations aériennes se sont également déroulées dans un contexte défavorable, refoulant l'aviation britannique hors de l'île. En effet, un agent double suédois au service de l'Axe, plus connu sous le nom de code de Lord ParaDox, a produit de faux plans de l'île empêchant les ingénieurs britanniques de construire des terrains d'aviation au-delà d'une capacité de huit cents places. L'Axe a eu ensuite beau jeu de revendiquer une brillante victoire aérienne dans ces conditions, victoire qui est surtout en trompe-l'œil.

      Afrique :
      En sous nombre, le Royaume Uni mène la politique de ses moyens. Une offensive en Lybie n'est pas à l'ordre du jour, d'autant que le retard dans la déclaration de guerre italienne a conduit à privilégier l'Irak. Toutefois, l'impréparation italienne a été particulièrement criante en Éthiopie, où, pourtant menée avec un rapport de forces très défavorable, l'offensive alliée rapidement bousculé les troupes afro-italiennes et conquis diverses positions stratégiques. Le vice-roi a sagement replié ses troupes dans les montagnes d'où il se croit inexpugnable. À noter, la présence là-bas, comme dans maints endroits, de "volontaires" d'origine chinoise, tactique éprouvée des dictatures les plus lâches.
      Dernière modification par Thoren76, 06-01-2026, 21h37.

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      • #33
        Session du 1er déc 1940 au 1er mai 1941
        Barbarossa approche...
        Les soviets peaufinent leurs techniques de combat en s'entraînant le long de la frontière.
        La Bessarabie n'ayant pas été réclamée, les régions de Lwow et Stanislavow, polonaises, s'enfoncent profondément dans le dispositif de l'axe.

        Pas grand chose à signaler cette session : la guerre en Éthiopie se poursuit, les territoires pris au Duce font que ses armées sont coupées des ports. Mais la résistance est valeureuse, surtout quand on sait que les autochtones se battent armés de sagaies et de boucliers en peaux d'antilopes.

        En Libye, la situation n'évolue pas.
        En revanche, la Méditerranée Centrale est le théâtre de combats violents.
        Une opération aéroportée de Student échoue, les paras tombant sur 10 divisions (200 000 hommes) retranchées et ravitaillées alors que les abords maritimes sont cadenassés par l'aviation du gros Goering et des submersibles du Duce. Ce dernier n'a fourni qu'un léger soutien au moyen d'un canon sur rail, refusant un appui naval alors que les cieux sont à l'axe. Mais 3 divisions contre 10, c'est un peu faible dans ce contexte.
        Aucun navire de la Home Fleet n'est passé depuis des mois, mais les troupes de Malte font bombance de légumes et de graines. Elles ne souffrent pas du manque de munitions. Quelques photos aériennes ont révélé la présence de champs de rutabagas, de salsifis, de tomates, de concombres et de caroubiers qui alimentent l'armée de Sa Majesté. Beaucoup de Jerries s'adonnent à la pêche, comme l'attestent de nombreux clichés où l'on peut voir des dizaines de milliers de cannes le long des côtes.
        À noter le retour de la RAF, voyant que la présence de la Luftwaffe se relâchait quelque peu. Mais il n'aura pas fait long feu : cette fois, le rapport des forces fut de 2 contre 1 (au lieu de 1/1), le massacre des Spitfire fut franchement conséquent (de l'ordre de 24 abattus pour 3 FW). Les Spit s'en retournèrent à Alexandrie.

        En Manche, les FW190 (600 contre 400) ont également étrié pas mal de Spitfire avant que le rapport de force ne les oblige à se replier précipitamment (à 1 contre 3...)

        Sinon, quelques mécaniques du jeu débiles : 140 000 morts hongrois, 14 000 bulgares... Tous tombés en Éthiopie ou coulés en mer après avoir embarqué à Bordeaux... Et puis des corps expéditionnaires chinois (des fantoches du Japon) également, en terre Africaine.
        Il était trop dur pour le Duce, de se résoudre à céder ses ports somaliens et éthiopiens aux britanniques pour éviter une saignée des puissances centrales.

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        • #34
          Session du 1er mai 1941 au 1er octobre 1941

          Barbarossa a commencé le 10 juin.

          Hongrie et Roumanie ont été artificiellement rattachées à l'Allemagne en tant que satellites; et la même chose avec la Bulgarie vis à vis de l'Italie.
          Ceci dans le souci de s'épargner les mécaniques débiles du jeu.
          En ce qui concerne le Reich, 66 divisions ont été retirées du front et repositionnées à l'intérieur des satellites. Ainsi, la frontière soviétique n'est bordée que d'unités allemandes (et 1/2 douzaine de divisions chinoises arrivées là on ne sait comment).
          Et l'URSS n'a rien réclamé à la Finlande, donc elle peut se consacrer entièrement au front ouest.

          Aussitôt, les britanniques ont fait un "petit quelque chose" pour soulager la pression (détourner l'attention diraient certaines mauvaises langue) exercée sur le soviet.
          Laissant de côté le théâtre éthiopien devenu malaisé, assiégés et assiégeants se valent en matière d'effectifs et ils marquent le pas dans des régions exclusivement montagneuses.
          Cette fois, le front d'Afrique du nord s'anime.
          Tout a commencé par le réveil du Duce en pleine nuit, ses services secrets lui annonçant la construction "discrète" d'une base navale en Égypte, entre Sidi Barani et Marsah Matruh, non loin de la frontière. Parallèlement, un grand terrain d'aviation fut aménagé au même endroit.
          Une reconnaissance motorisée se rendit immédiatement sur place et tomba sur tout un corps de bataille blindé allié ! Promptement, les divisions motorisés battirent en retraite et regagnèrent les positions fortifiées de la frontière.
          Et peu de temps après, l'offensive britannique débutait !

          Elle se traduisit par un débarquement massif de commandos d'élite sur les côtes à l'est de Tobrouk, jusqu'au terrain d'aviation qui fut capturé. Mais Tobrouk résista. En revanche, la dizaines de divisions entama un rush plein sud qui coupa la voie ferrée entre Tobrouk et Benghazi. Toute une armée italienne est encerclée ! Et elle n'est plus ravitaillée que par mer, subissant une ponction terrible en cargos. Une trentaine de divisions sont vouées à la destruction à brève échéance.

          Or, c'est sans compter sur la présence de la Luftwaffe.
          Tout de suite, elle fit la différence. Pour commencer, 1000 FW contestèrent la supériorité aérienne en Libye. Rapidement, les Spitfire enregistrèrent de lourdes pertes à 1 contre 1, et, insuffisamment protégées, les formations de bombardiers de la RAF commencèrent à aller au tapis. On estime à 286 les chasseurs perdus, et à 158 les bombardiers, contre 166 Focke Wulf. Du coup, aucun ravitaillement aérien n'est possible et les troupes du Royal Marines Corps se font acculer peu à peu, alors que les fortifications frontalières tiennent en échec les troupes de Montgomery.
          Les communications sont rétablies avec le reste de la Libye.
          Peu de temps après, le Duce annonce fièrement et plastronnant devant son peuple, que 164 000 soldats de Sa Majesté ont été capturés, et pas les moindres : la crème de la crème !

          Mais le 1er lord de l'Amirauté n'en reste pas là : il cherche désespérément le défaut de la cuirasse ennemie.
          L'espace aérien de Malte s'enflamme : là aussi, c'est un constat d'échec : 325 Sptifire et 159 bombardiers sont perdus, contre 284 FW et 72 bombardiers.
          Puis l'espace aérien du Benelux s'anime, où plus de 300 chasseurs sont perdus contre 268 du Reich. Et encore, ces pertes du Reich sont imputables au fait d'une réponse tardive, l'attention étant accaparée ailleurs.

          Revenons au front de l'est.

          Dès le déclenchement des opérations, le schwerpunk de la Wehrmacht se situe au nord de Lwow. L'opération vise à encercler l'armée soviétique imprudemment aventurée et retranchée jusqu'à la frontière hongroise. Tout le corps de bataille (V. Bock) attaque dans la région de Kovel et se heurte aux défenses de Lwow, rapidement enfoncées.
          Parallèlement, au sud, une offensive d'infanterie (V. Leeb) se déclenche vers le nord, la base de départ étant Cernauti.
          Une trentaine de divisions soviétiques sont ainsi encerclées dont un grand nombre d'alpins. Ces troupes en déroute capituleront dans les bois de Stanislawow.
          Privé d'une partie de ses forces mais non rompu, le front sud recule.

          Les soviets attaquent à l'extrême sud, dans la région d'Odessa et rompent le front roumain. Ils s'emparent du port de Cetatea Alba, adjacent. Mal leur en prend, car l'affaire coïncide avec la capitulation des troupes de Stanislawow, ce qui libère une armée d'alpins (Böhme). Aussitôt, la contre offensive est lancée.
          L'Armée Rouge du coin est brutalement refoulée, et pire, perd Odessa, directement assaillie. Le fleuve est franchi de surcroît directement au nord de la cité portuaire.

          Pendant ce temps, la poussée motorisée allemande se poursuit dans les plaines du nord de l'Ukraine, refoule les soviets dans les marais du Pripet, s'empare de Jitomir et de Vinitza. Les combats sont furieux. Disposant alors de bases logistiques solides, il ne reste plus qu'à lancer l'offensive sur Kiev.
          La capitale de l'Ukraine est d'abord attaquée au nord, puis au centre, sous supériorité aérienne intégrale du Reich.
          À noter la présence échantillonnaire de chars lourds, des KV, en trop petit nombre pour influencer la bataille.
          La grande ville est prise de haute lutte courant octobre, mais sans pour autant signifier un quelconque fléchissement de l'Armée Rouge, toujours présente et nombreuse. Le front cède, mais ne rompt pas...

          Découvert au sud, le front Centre soviétique recule jusqu'à Pinsk, Baranovitch et Grodno, la Wehrmacht mordant ses talons. Mais là aussi, le front ne rompt pas.

          Tandis qu'au nord, dans la région de Memel, de furieux combats se sont engagés.
          Dès le 10 juin, les soviets ont attaqué pour s'assurer la continuité de leur défense derrière une ligne d'eau. Pour ce faire, ils engagent des divisions de chars KV décidément très agressifs. De surcroît, ils ont la supériorité numérique, de l'ordre de 1 contre 3. Exception faite de la supériorité aérienne...
          L'offensive se brise sur les défenses allemandes. Il est temps de passer à la contre-offensive. Mais elle n'ira, malgré tout, pas très loin : Suwalki et Marijampole sont prises, et le front borde Kaunas.
          Les soviets sont aussi chassés des bois de Palanga, ce qui donne un peu d'air à Memel, de même que les plaines au sud de Panevezys, au NW de Kaunas.

          Le bilan de ces premiers mois de guerre à l'est donnent tout de même un ratio de pertes intéressant : 1 200 000 morts/prisonniers russes contre seulement 182 000 allemands.
          Dernière modification par Balthaur, 28-01-2026, 21h43.

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          • #35
            Session du 1er oct 1941 à mars 1942.

            Cette fois, tous les majeurs sont en guerre.
            Il faut dire que le Jap rongeait son frein.

            Front de l'est.
            La session est marquée par la capture en l'espace de deux semaines, de quatre agents secrets communistes, immédiatement soumis à des interrogatoires spéciaux.
            Un repli massif des soviétiques a lieu d'entrée de jeu. Toute l'armée sur la totalité du front se replie vers une ligne de défense allant de Riga à la mer Noire et se retranche derrière des obstacles naturels que sont les fleuves tels le Dniepr et la Duna.
            Dans l'affaire, une dizaine de divisions sont perdues, serrées de trop près par les unités de la Wehrmacht. Minsk est prise sans combat, les armées du Reich entrent en Biélorussie.
            Les soviets conservent une tête de pont en avant de Vitebsk jusqu'à Mogilev (5 divisions de blindés lourds) et en moyenne on compte une dizaine de divisions de fantassins par tuile. Il faut dire que chacune de ces divisions de fusillers sont particulièrement nombreuses en effectifs, estimée à 12 bataillons.
            Le dépôt de Bobruisk est conservé, ainsi que toute une bande de marais jusqu'à Tchernigov (N. de Kiev).
            Un premier assaut est mené vers Vitebsk par des motorisés, mais la résistance russe, malgré les pertes, fait que le projet est ajourné. Il faut dire que l'hiver est là, et la neige complique tout, dont le ravitaillement qui suit moins bien.
            Une autre attaque est lancée pour franchir le Dniepr, à l'est de Kiev. Bataille durera des mois sans un seul jour d'arrêt et se soldera par un échec là aussi, malgré les pertes soviétiques presque doubles de celles de la Wehrmacht.

            Mais c'est au sud que se produisit la surprise.
            Les paras de Student (4 divisions) ont fait leur apparition sur le front de l'est après avoir capturé les dernières îles grecques de Mytilène, ruinant le projet britannique de construire un aéroport destiné à servir de base offensive.
            Larguées sur la Crimée, elles s'emparent de Sébastopol non défendue et courent aussitôt vers les détroits (dont Kertch) pour bloquer l'arrivée de renforts. En même temps, des divisions d'alpins prennent la mer à Odessa et arrivent à la rescousse.
            Les soviétiques ne tenteront pas de reprendre leur grande base navale, se bornant à défendre la région de Kherson.
            Une sortie de la flotte de la mer Noire se soldera par un massacre de navires, attaqués par les airs contrôlés à 100% par la Luftwaffe.

            Il saute aux yeux que le maillon faible du front russe, c'est Kherson : une pointe avancée dans le front allemand qu'il est tentant de trancher en l'attaquant de part et d'autre.
            Les paras de Student, pas même désorganisés par leur précédente mission, reprennent les airs et sont largués sur les troupes soviétiques entre Dniepr et Crimée, tandis que des assauts sont lancés en tenaille depuis la terre.
            Mais cette fois, la DCA provinciale soviétique veille : 40% des paras sont descendus. Ceux qui restent livrent de terribles combats, leurs effectifs fondent jusqu'à 15%. Mais la mission est remplie : les renforts russes sont bloqués et ne peuvent secourir les troupes qui défendent l’isthme de Perekop. Le passage est forcé par les alpins de Bohme ! Ils tombent sur un port intact construit au mauvais endroit alors qu'il aurait été beaucoup plus utile à Kherson.
            Pendant ce temps, au nord, le Dniepr est franchi par les motorisés de Bock. Quatre divisions russes sont détruites sur Kherson, ne pouvant se replier nulle part.
            L'obstacle est franchi et les grandes plaines à blé sont devenues accessibles.
            Néanmoins, le Führer reste songeur quand il voit l'état des troupes aéroportées...
            Les pertes du Reich s'élèvent à 277 000 contre 1 510 000, soit 1 allemand pour 3 russes en cinq mois d'automne-hiver. Cela aurait pu être bien pire...

            Méditerranée / Afrique.
            Pas grand chose à signaler, à l'exception d'une mission commando italienne sur la grande base d'Alexandrie qui neutralise 1/3 de la Home fleet, coincée dans le port par la faute d'hommes grenouilles. À nouveau, le Duce connait l'extase...

            Allemagne.
            Inversement, le gros Goering voit son état civil changer au nom de Mayer, pour négligence coupable. En effet, il s'aperçut tardivement de raids stratégiques continus menés par la RAF en Allemagne de l'est, et encore ! Ce n'est que lorsque son train blindé privé, bourré d’œuvres d'art, a été pulvérisé qu'il est sorti de sa torpeur. Aussitôt, 600 FW 190 arrivèrent et nettoyèrent l'espace aérien du Reich, descendant pas mal de bombardiers stratégiques. Mais faible consolation !

            Pacifique.
            Le Jap est sorti de sa torpeur avec une force explosive inouïe le 7 décembre.
            Ses forces se sont déversées partout en Asie, simultanément.
            En 3 mois, il perd 320 000 h, mais les résultats sont à la hauteur des espérances : 324 000 américains sont tués (coulés serait plus exact), 384 000 indiens, 78 000 britanniques...
            Rangoon est prise, Mandalay menacée, Sumatra, Java, Bornéo capturées, les Philippines partiellement envahies.
            Seule ombre au tableau, la grande base de Singapour résiste toujours. Elle se révèle être un abattoir à "Zéros", impitoyablement descendus par la RAF.

            Prochaine session le 1er février à 20h30.


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            • #36

              Session du 1mars 1942 au 11 août.

              Front de l'est.
              Il devient urgent pour l'armée Rouge de renforcer la brèche qui se fait jour entre le Dniepr et la Crimée. Mais la Wehrmacht ne lui en laissera pas le temps avant que la grande agglomération de Zaporojié (boucle de Dniepr) se situe sur la ligne de front. Et ce n'est pas le seul problème, car le1er corps de panzer (1ère, 2e et 3e PzD) vient de faire son apparition : 3 divisions en cours d'entraînement en Allemagne ont été transférées pour exploiter cette magnifique opportunité de s'emparer du sud de l'Ukraine.
              Guderian (inexpérimenté par rapport à V. Bock) prend le commandement de ce fer de lance constitué de 15 bataillons de "Tigre" (Pzkw VI).
              En face, les soviet n'ont aucun canon antichar et comptent sur leur DCA qu'ils utilisent en double emploi. À ces PzD fortement artillées, dotés d'infanterie mécanisée, s'ajoutent 500 bombardiers en piqué et une couverture aérienne symbolique de FW190, vu que les soviets n'ont pas une seule formation de chasse pour disputer leurs cieux.
              Plus de l'artillerie sur rail.

              Lorsque l'assaut débute, des pans entiers de la défense russe s'effondrent, y compris dans la grande agglomération de Zaporojié directement assaillie par les PzD qui combattent à 1 contre 4. En même temps, les motorisés et les alpins de Boehm lancent des attaques de fixation concentriques pour bloquer les renforts sur les arrières. Ils seront les premiers à flancher au terme d'une lutte héroïque et désespérée, condamnant du même coup les défenseurs encerclés de Zaporojié.
              La défense soviétique se reporte sur Stalino et se rétablit tant bien que mal. Elle jouit d'une piétaille nombreuse et d'une bonne cohésion.
              Mais elle ne peut rien contre les PzD de "Tigres" qui ne souffrent presque pas de désorganisation ou de perte à chaque combat.
              L'assaut débute alors contre la ville de Stalino, dont la perte serait catastrophique en matière de ressource en charbon.
              Là encore, il est visible que la défense ne va pas faire long feu : les ailes de Stalino sont assaillies par les motorisés de Bock qui refoulent les formations d'infanterie peu à peu, mais irrémédiablement.
              Pour soulager la pression au sud, le camarade Staline prescrit alors l'offensive généralisée sur la totalité du front. Des vagues Rouges jaillissent de leurs positions et s'élancent en marées humaines sur les défenses tenues par les fantassins du Reich. On dénombre jusqu'à 32 combats simultanés, le rapport de force allant de 4/1 à 10/1 en faveur des soviets !
              Mais les grenadiers du Reich veillent : supérieurement expérimentés, commandés et retranchés en forêt derrière des cours d'eau.
              L'artillerie de campagne allemande, qui fait elle aussi complètement défaut chez les soviets, balaie ces assaillants, creusant des trous béants dans leurs lignes.
              À l'exception de deux batailles dans la région de Minsk, tous les autres échouent assez rapidement, et ces deux zones (tuiles) critiques seront renforcées par l'irruption de motorisés qui rétabliront le combat.
              Contrairement aux divisions soviétiques, celles de la Wehrmacht tiennent au feu contre les divisions blindées de chars KV (au nombre de 5)
              Le bilan de cette attaque générale s'avéra désastreux : non seulement les gains de territoire furent nuls pour des pertes monstrueuses, mais par dessus tout, il n'empêcha en rien la perte de Stalino.
              Le front se reporte alors sur Rostov, Vorochilovgrad, Kharkov et Poltava.
              Que ce soit en ville ou en forêt, les "Tigres" écrasent tout. Poltava tomba à la suite de Kharkov, prise un peu plus tôt par les motorisés. Les deux autres cités mentionnées n'eurent pas à supporter d'attaque, pour l'instant.
              Staline ordonna alors un repli général au sud, la ligne du Dniepr n'étant plus devenue qu'un nom symbolique. Le front ne changea pas de Riga à Gomel, mais il se reporta un peu en avant de Koursk (Bielgorod étant passée sous contrôle allemand). La porte du Caucase, Rostov, est encore soviétique.
              Puis, une nouvelle bouleversa les soldats russes : fin juillet, les alliés débarquaient en Bretagne !
              Renouvelant l'effort méritoire pour soutenir Stalino, sur ordre de Staline et pour aider les alliés, un nouvel assaut général de diversion fut ordonné. Plus de 23 batailles se déclenchèrent simultanément.
              Plus meurtrières encore que les premières, elles cessèrent deux semaines plus tard, le Reich n'ayant perdu qu'une seule "tuile" au sud de Gomel et d'ailleurs facilement reprise malgré le départ vers l'ouest d'unités retirées du front.
              Les fortifications russes se mirent soudainement à fleurir.

              Cette offensive saigna à blanc les russes, et elle engendra une usure dangereuse. La plupart des divisions n'étaient plus composées que de bleus, rarement de vétérans, et surtout, pour beaucoup, équipées à seulement 70% et mal ravitaillées suivant les secteurs.
              Le bilan fait état de 3 600 000 pertes contre 413 000 allemandes, 52 usines perdues, les 172 charbons de Stalino et les 70 métaux de Kharkov.

              Leningrad...
              Au moment où Gudérian se mettait en route pour Kherson, début mars, Student hésitait à attaquer la capitale du bolchévisme. Les services de renseignement, à ce moment là, étaient à 100% fiables, surtout en matière d'économie, d'avions et terrestres. Ceci étant dû au fait que les espions soviétiques capturés s'étaient montrés très coopératifs.

              Dès que la jonction fut faîte entre la Crimée et les troupes d'Ukraine, Student retira ses paras dans un triste état. Le 1er corps de fallschirmjäger ne comptait plus qu'une seule division intacte, les trois autres réduites à 15-20% de leur force initiale. Elles prirent le train à destination de Vilno, où les attendaient les transports aériens.
              Puis la tentation l'emportant sur la prudence, car il pensait que les soviets ne reproduiraient pas leur erreur de Crimée (non défendue), Student risqua tout de même le corps aéroporté puisque les reconnaissances de rapportaient rien d'alarmant.
              L'audace fut payante !
              Pas un seul soldat Rouge n'était présent, aussi la grande métropole tomba sans combat, plus les terrains d'aviation et la rive gauche de la Narva. Pendant ce temps là, les navires embarquaient les alpins de la 16e armée (Beyer) sous bonne escorte de la Kriegsmarine et de bombardiers navals. Opération risquée, car la mer Baltique était truffée de mines marines.
              Là aussi, aucune perte ne fut à déplorer.
              Entre temps, la réaction soviétique fut prompte et énergique : 80 divisions (!) accoururent et se jetèrent sur les régiments paras en route pour le nœud de communication essentiel du Volkhov (sud du lac Ladoga).
              Mais que peuvent faire des bleus brutalement lancés dans la bagarre encore en hiver, pas ravitaillés, face à des troupes, réduites, certes, mais rompues au combat ? D'autant plus qu'elles furent rapidement renforcées.
              À cette occasion, le führer déclara : "le moins bon des soldats allemands est meilleur que le meilleur des soldats alliés".
              Bref, les efforts décousus des soviétiques n'aboutirent à rien,tandis que les renforts allemands affluaient par voie maritime. Miraculeusement désert (les soviets auraient très bien pu déployer leurs renforts directement là) le nœud logistique du Volkhov fut pris et toutes les tentatives russes pour le reconquérir ensuite échouèrent.
              Le front se stabilisa de Narva à Louga et à Novgorod, jusqu'au lac Ladoga. Mais les soviets savent pertinemment que lorsque les allemands attaqueront dans le secteur, ils seront chassés, car surclassés numériquement et qualitativement par leur adversaire.

              France.
              Les prémices du débarquement allié (majoritairement britannique) furent perçus lorsque la RAF fit une première incursion pour tester la défense en Bretagne. L'empoignade mit en lice plus de 2000 FW 190 opposés à autant de Sptifire et 200 Bombardiers stratégiques. En peu de temps, l'espace aérien fut nettoyé, la RAF subissant plus de pertes.
              Là encore, le gros Goering se montra oisif, jouisseur et paresseux. Tandis que le maréchal Kesselring modifiait un certain nombre de ses troupes en améliorant leur équipement, le reichmarshal, lui, ne renforça qu'un seul terrain d'aviation.
              Bref, lorsque le débarquement eut lieu, le combat aérien qui s'engagea à nouveau ne put opposer que 4000 FW à 8000 avions de la RAF et USAF (plus 800 BB TAC et 200 B-24 Liberator) au lieu des 10 000 disponibles.
              La Luftwaffe enregistra des pertes double ou triples de celles des alliés (en moyenne 130 appareils pour 70) mais la flak fit pas mal de dégâts dans l'aviation tactique ennemie (plus de 70 avions / j descendus pendant la durée du débarquement)
              Officiellement, cela donne 3500 FW contre 1245 Spit, 39 BB lourds, 720 avions d'appui).
              La totalité des côtes bretonnes furent assaillies et les divisions les moins bien fournies, sans fortifications, flanchèrent trop tôt avant l'arrivée des renforts.
              Les 4e et 5e PzD (des "Tigres") sont réellement un apport trop faible pour repousser 50 divisons alliées qui ont pris pied. Environ 12 divisions dont 3 motorisées (celles de Vlassov, un général dissident soviétique passé au service de l'Allemagne) furent détruites au nord de Lorient.
              Mais les renforts sont enfin là : 3 PzD de Guderian, des motorisées, des alpins et d'autres modèles de divisions plus conventionnels bloquent le débouché de la Bretagne. Brest et Lorient sont prises, mais les assauts sur Nantes ont échoué, de même que les attaques visant à prendre Cherbourg à revers. Ce grand port est d'ailleurs en pleine bataille contre un débarquement US. Mais Truscott, à la tête de ses "marines" sait déjà qu'il ne passera pas.

              À noter la perte de 2 porte avions britanniques, Victorious et Illustrious, coulés par les U-boat, ainsi qu'un grand nombre de cargos russes, de l'ordre de 300.

              Libye : RAS

              Afrique : le Duce pleure la perte de son Ethiopie dont les soldats ont combattu jusqu'au bout pour finalement être submergés sous le nombre des adversaires, pourtant "pieds nus et faméliques".

              Asie.
              Mais c'est en Extrême Orient que la défaite alliée est consommée.
              Les Philippines ont capitulé, et l'orgueilleuse flotte américaine a été sévèrement étrillée à plusieurs reprises. Rien qu'en matière de submersibles, sur 120 S/m, il n'en reste que 20...
              Singapour est tombée, et surtout, le front birman a lâché. L'Inde est envahie par l'est, mais aussi à la suite d'un débarquement à Calcuta (non défendue) qui a permis aux nippons d'encercler quasiment toute l'armée alliés de la région.
              Le continent indien est perdu, de même que ses précieuses ressources.

              Le bilan fait état de 4 500 000 soldats alliés perdus, contre 1 100 000 nippons, 340 000 allemands et 578 000 italiens, ces derniers ayant laissé dans la Corne de l'Afrique plus de 50 divisions.
              Dernière modification par Balthaur, 04-02-2026, 16h39.

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