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    Kaiserreich - Le Royaume des Deux-Siciles & Les États Pontificaux


    Bonjour tout le monde !

    Nous sommes de retour pour une deuxième semaine consécutive, et le carnet d'aujourd'hui sera lourd en texte. Nous avons aussi pour vous un aperçu de ce qui pourrait vous attendre plus vite que prévu. J'aimerai aussi vous rappeler que tout ce que nous vous présentons est encore à ses débuts, ce n'est pas représentatif du produit final etc... Je ne vous fais pas attendre plus longtemps, et laisse la parole à TheBlackWinds puis Ahearne, qui vous donneront plus d'informations sur la nouvelle Italie.

    Le Royaume des Deux-Siciles



    Bonjour tout le monde et bienvenue pour un nouveau carnet sur Kaiserreich ! Je suis TheBlackWinds et aujourd'hui je vais vous parler du Royaume des Deux-Siciles : son histoire, ses potentiels et le rôle qu'il peut jouer dans les guerres à venir.

    L'Histoire du Royaume des Deux-Siciles est faite de grands moments de retournements, de coups de théâtre : tout d'abord avec la chute de l’emprise de l’Empire Romain d’Orient face aux invasions arabes et normandes. Le nom même du royaume trouve ses origines dans la guerre des « Vêpres siciliennes », où le Royaume de Sicile perdit le contrôle de l'île de Sicile ( ou Trinacrie ) au profit de l'Aragon, mais put garder ses possessions sur la péninsule italienne. Bien que les deux couronnes s’unifient à divers moments de leur histoire future, le direct prédécesseur de l'actuel Royaume des Deux-Siciles naquit en 1759 en conséquence du Traité de Vienne de 1738.

    Le Royaume prospéra, la situation était bonne. Les Deux-Siciles aidèrent la cause des patriotes italiens contre l'Autriche, seulement pour être ensuite trahi par la maison de Savoie qui envoya leur homme de main Garibaldi rejoindre d'odieux chroniqueurs afin de saper le Royaume. Après l'annexion de la couronne par les envahisseurs, ce qui suivit ne fut rien d'autre qu'un âge sombre; la pauvreté s'étendit dans toute la provinces, et beaucoup se retournèrent pour combattre les envahisseurs, c'étaient des "brigands" selon les officiels savoyards. Cet état lamentable des affaires laissa le Mezzogiorno enchainés jusqu'à la fin de la Weltkrieg. Loin au nord, au long de la frontière tyrolienne, les bourdes des troupes italiennes s'accumulaient, en même temps que des centaines de milliers de soldats italiens étaient jetés en pâture au hachoir qu'était le Isonzo. Et dans une dernière parodie de tout ce sang versé, la couronne de Savoie s'écroula face à la toute-puissance du Kaiserreich.

    Le prix de la trahison italienne fut le démantèlement du Royaume par l'Autriche; à sa place, une Fédération italienne plus décentralisée et inclusive devait être construite par-dessus les ruines du royaume. Cependant, tous ces calculs politiques quant à la dissolution de l'Italie trouvèrent une fin abrupte quand les termes exorbitants du traité de paix furent exposés ainsi que d'autres problèmes bien plus importants comme les rebellions syndicalistes et nationalistes dont le nord était en proie. Bien qu'il y avait quelques grèves mineures en Mezzogiorno, le peuple, de manière générale, n'avait que très peu d'intérêt à se révolter contre la restauration des Bourbons puisque l'Italie leur avait causé beaucoup de tords : misère, pauvreté et exploitation. Une grande partie de l'ancienne marine italienne est aussi tombé sous le contrôle des Bourbons, de même, beaucoup de brigades et divisions originaire du sud furent accueillies en héros pour leurs efforts, malgré la défaite.

    Les nationalistes et les régionalistes découvrirent rapidement un intérêt commun dans la défense de la couronne contre le syndicalisme. Tandis que ces derniers virent cette opportunité pour une réelle indépendante Sicile, les premiers virent, et beaucoup voient encore, la Sicile comme le dernier et meilleur espoir pour une réelle réunification de l'Italie. Durant ces deux années de guerre civile, tandis que la situation au nord était chaotique au mieux, au sud, les forces combinées de l'Autriche et de la Sicile purent défendre la Fédération italienne contre la vague rouge. Au cours de nombreuses batailles, telles que celle d'Ascoli Piceno ou du Lac de Bracciano, les forces loyales à la Sicile se sont distingués, néanmoins, il fut décidé de défendre Rome et Sa Sainteté au lieu de risquer une guerre ouverte contre la Commune de France, ce que l'Autriche voulait absolument éviter après 6 longues années de conflits.

    Ce qui suivi fut la paix, le calme et la prospérité. Le pieux peuple du royaume vota pour que le Parlement et le gouvernement de Sa Majesté soit dans les mains de Luigi Sturzo et son Parti Chrétien-Démocrate. Les idéaux derrière ce mouvement se sont renforcés durant la Weltkrieg puis la guerre civile, le parti fut fondé en 1921 avec une autorisation directe de Sa Sainteté Benoît XV. Les investissements croissant dans l'éducation et les travaux publics furent supportés par de bonnes récoltes et des nouvelles industries, dont nombre d'entre elles furent fondées après la guerre civile par des entrepreneurs en quête de stabilité ( et de propriété privée ! ), comme par exemple le A.N.F.A ( Anonima Napulitana Fabbrica Automobil ), et des chantiers navals avec une croissance rapide vendant des navires, modernes et prêt pour le combat, aux nombreuses nations partageant cette même peur du syndicalisme et du radicalisme. Il y a aussi un mouvement croissant chez des siciliens à l'étranger de « Retourner à la patrie », qui ne fera qu'augmenter après que la paix s'installera enfin sur la péninsule.

    Seize années de domination du PCD ont causé des tensions politiques, bien que rien ne se passe mal, de nouvelles forces politiques se sont formées. Certains font partis de la branche la plus militante et conservatrice, d'autres sont plus libéraux, ces derniers pensent que le PCD interfère trop dans l'économie et que les affaires en rapport devraient être laissées aux citoyens du privé. Enfin, il y a ceux influencé par des idéologies étrangères, surtout celle de l'Intégralisme, qui a gagné pas mal de popularité en Sicile ou en Calabre. Cette idéologie particulière se base sur un pouvoir étendu du monarque et une auto-administration des petites villes, ces idées sont sensibles à beaucoup dans le Mezzogiorno, et ils pourraient gagner plus de sièges en 1937 qu’en 1933.

    Néanmoins, l'idéologie qui reste la plus grande menace est le syndicalisme. Beaucoup de généraux, sénateurs et notables ont des idées différentes sur la manière de s'attaquer à la France et leur chien Piémont. On parle d'une approche plus passive, en renforçant les défenses par de plus grandes fortifications et de mettre en place des plans en cas de retraite stratégique. D'autres comme Giuseppe Izzo et Giovanni Messe suggèrent plutôt de les attaquer de front dès que l'opportunité se présente : ce n'est qu'une question de temps selon eux, ils se basent sur l'idée que les rouges sont extrêmement volatiles et sur la situation de la frontière militarisée de la vallée de Pô. Bien qu'une telle attaque soit risquée, cela permettrait au Royaume des Deux-Siciles de prendre le contrôle de toute la péninsule du bout des doigts en cas de succès. Les Bourbons doivent aussi choisir avec qui ils voudront s'aligner : l'Allemagne, l'Autriche ou bien les Français par-delà la mer, et quid de leurs alliés Sardes et Anglais ?

    Quand à quoi faire avec ces nouvelles terres libérées des radicaux est un sujet sensible. Car bien que remettre en place les anciens ducs sur leurs trônes est une première étape, il devra aussi être décidé sur comment gérer les républicains de droite au-delà du Pô. Ils pourraient être convaincus qu'une nouvelle et décentralisée Confédération Italienne est la meilleure solution pour une paix à long terme.



    Autrement, afin d'assurer une société plus sécurisé et sûre : la péninsule pourrait être réorganisée en un premier Empire Italien, sous le sage conseil de la maison de Bourbon et le soutien de ses ducs et rois vassaux, et pour enfin réaliser ce rêve d'une nation pour tous les italiens ( et surtout cette fois ci sans les bottes des savoyards contre la gorge des siciliens ). Peu importe le destin de la péninsule, l’heure de la Trinacrie approche !



    Les États Pontificaux

    Bonjour tout le monde,

    Je suis Ahearne, ceux qui connaissent le développement de Kaiserreich savent que je suis derrière les arbres de focus pour l'Irlande et la Ruthénie Blanche, cependant je n'ai jamais pu avoir la chance d'écrire un carnet jusqu'ici. La semaine dernière nous vous avons fait découvrir notre retravaille de l'Italie et je suis ici aujourd'hui pour vous parler d'une nation dont je suis sûr nombre d'entre vous attende beaucoup : les États Pontificaux.

    Comme nous le savons de notre chronologie, après les guerres napoléoniennes et sa restauration au Congrès de Vienne, les États Pontificaux sont devenus instables face aux révoltes libérales, menant notamment à la création de la République romaine de 1849, qui fut écrasé plus tard par l'armée française cette même année, laissant les États Pontificaux, opposés à l'unification italienne, sous la dépendance de la France, ce qui les mènera à leur perte. Après la chute du Royaume des Deux-Siciles, le gouvernement piémont demanda à la France l'autorisation de s'emparer des États Pontificaux, ce qui fut accordé à condition que le Latium reste sous contrôle du Pape. Ceci dura jusqu'en 1870, avec la guerre franco-allemande, la garnison française dû se retirer, laissant au Royaume d'Italie la route de Rome, mettant fin à plus d'un millénaire de pouvoir temporel du Pape sur l'Italie centrale.

    La papauté protesta et refusa tout compromis avec la nouvel Royaume d'Italie, même refusant de quitter le Vatican afin d'éviter toute apparence d'acceptante de l'autorité du gouvernement italien, le pape excommunia le Roi d'Italie et demanda à ce que tout catholique italien s'abstienne de participer aux élections. Dans notre chronologie il faudra attendre les accords du Latran de 1929 pour la création de la nation de la Cité du Vatican, cependant dans la chronologie de Kaiserreich, le Royaume d'Italie fut démantelé bien avant. Vu la forte opposition de l'Eglise catholique face au Risorgimento et l'état italien, il est peu probable que le pape Pie XI cherche à remettre en place une nation italienne après sa chute au lieu de reprendre son pouvoir temporel avec des nouveaux États pontificaux.

    Suivant la chute de l'Italie après la Weltkrieg, Rome fut mise directement en danger de prise par la République Socialiste d'Italie. Cependant le Roi Ferdinand du nouveau Royaume des Deux-Siciles ne pouvait pas laisser le centre du catholicisme tomber entre les mains des syndicalistes et mena une expédition afin de sécuriser Rome, ramenant les États Pontificaux sous protection sicilienne. En 1936, les États Pontificaux, confinés au Latium et assurés par la protection sicilienne, possède une petite armée composée seulement de la garde palatine d'honneur ainsi que d'une correcte marine composé du cuirassé Roma accompagné de quelques destroyers et sous-marins.



    Le Pape Pie XI est maintenant vieux et depuis qu'il a été élu pape puis qu'il a pris le contrôle du nouvel état en 1922, les États Pontificaux et l'Europe sont restées en paix et stable jusque-là, toute anxiété d'avoir à gérer disons, une crise économique majeure, pourrait avoir des effets désastreux sur sa santé. Dans l'éventualité de sa mort, un conclave devra être appelé afin de décider qui sera le nouveau pape pour reprendre le contrôle des États Pontificaux. Quatre candidats, ou preferati, sont disponibles pour prendre la succession du Saint Siège : Elia dalla Costa, l'archevêque de Padoue, c'est un homme révéré pour sa profonde foi et sainteté, il a aussi été décerné l'Ordre de la Couronne d'Italie pour ses services humanitaires pendant la Weltkrieg; Achille Liénart, l'archevêque de Lille, un réformateur social, il soutient les syndicats ainsi que le mouvement missionnaire des prêtres ouvriers; Eugenio Pacelli, l'archevêque de Sardes qui souhaite maintenir l'ordre actuel, il aime sa cité de naissance Rome; enfin Alfredo Ildefonso Schuster, l'archevêque de Milan, un ardent militariste et partisan d'une onzième croisade, cette fois ci-contre le syndicalisme.



    Suivant l'élection du nouveau pape, ce dernier pourra commencer à réformer les États Pontificaux afin de restaurer l'économie mise à mal depuis le Lundi Noir puis pour préparer la nation contre les combats à venir contre la République Socialiste d'Italie. Étienne X est bien plus intéressé dans les affaires ecclésiastiques que celles politiques ou simplement pour gérer la nation, tandis que Jean XXIII souhaite reformer l'état afin qu'il soit dirigé par le peuple, de cette manière il cède le pouvoir temporel et transforme les États Pontificaux en un Royaume de Rome, avec le pape en tant que monarque constitutionnel d'une nation dirigée par un Sénat romain. En suivant cette voie, vous pouvez faire en sorte de relever l'économie du Latium de la chute de l'Italie et du Lundi Noir, en étendant les infrastructures et les services, tout en réorganisant l'armée romaine en une armée digne de son nom.



    Si Pie XII ou Jules IV est élu pape, ils peuvent en revanche élever le pouvoir temporel du pape en un dogme divin, tel que les ultramontains l'ont proposés vers 1860 avant l'annexion des États Pontificaux par l'Italie. Suivant cela, l'état peut commencer à étendre la garde palatine en une vraie armée en commençant à recruter des volontaires catholiques étrangers, surtout ceux fuyant les pays devenus syndicalistes. Pour l'économie, la crise causée par le Lundi Noir a fait que les dettes des États Pontificaux sont montées en flèche, la première option qui s'ouvre alors au Pape est de demander une subvention aux protecteurs siciliens. Évidemment, le Royaume des Deux-Siciles souffre lui aussi durement du Lundi Noir et ils pourraient refuser ou bien demander une importante concession qui pourrait être trop importante pour qu'elle puisse être acceptée. Dans ce cas-là, la Papauté devra se sortir de cette crise par ses propres moyens. L'armée papale est de même obsolète en termes de technologies et de stratégies, l'aide sicilienne pourrait être nécessaire dans ce cas-là.



    Si Rome ou les États Pontificaux se retrouvent victorieux contre la République Socialiste d'Italie, ils pourraient alors reprendre les terres que l'Italie leur a volées en 1861. Bien entendu, les syndicalistes ne laisseront pas une telle chose se passer sans répercussions.



    Merci pour avoir pris le temps de lire tout cela, j'espère que vous aimerez jouer les États Pontificaux et le retravaille de l'Italie.

    Comme promis, voici un aperçu de la prochaine mise à jour, elle arrivera bientôt™ et SERA compatible avec vos sauvegardes.



    Crédit
    Spoiler:
    Auteur(s) : vyshan; TheBlackWinds; Ahearne
    Traducteur : Limse

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  • grikke
    a répondu
    Veuillez m'excuser de la gêne occasionnée cela ne se reproduira plus.
    Pour le patch Halloween ne vous inquiétez pas tout reviendra bientôt à la normale !

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  • comemathey
    a répondu
    grikke

    *de La Rocque je vous prie .

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  • ludor
    a répondu
    Je viens de tester la maj Halloween. Alors elle est cool....sauf si vous comptez joué enfaite, je venais de lancer une partie solo avec la Commune, sauf que voir tout les portraits, la moitié en zombie, et d'autres étant des peluches, ca brise un peu l'immersion. Et comme pour les Mods on ne peut pas dowgrade la version...

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  • emulact
    a répondu
    C'est cool pour la France Nationaliste, je trouve que ça manque d'expansion africaine (qui peut être une réelle base pour affronter la Commune)
    Après pas sûr qu'ils aient de ce côté la mais ça serait cool

    Pour la MaJ Halloween j'ai hâte aussi je vais vite finir ma partie avec l'AUS avant quand même

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  • grikke
    a répondu
    Pour l'Empire Italien en Afrique je pense que ça fonctionnera un peu comme les carlistes : une alliance seulement avec les français comme l'Empire réclame également la Sardaigne (qui est dans l'Entente).

    D'autant plus que la France Nationaliste va être également revu dans le prochain patch (Nijato s'en occupe), de ce que j'ai compris il y aura une sorte de duel Maurras (Grand Penseur de l'Action française qui risque d'être plus politique et plus absolutiste) - Laroque (Créateur du Parti Social Français dans la vraie vie et surtout de la devise "Travail, Famille, Patrie" récupéré ensuite par Pétain).


    PS : La MAJ pour Halloween avec le kaiser démoniaque ça fait plaisir
    Dernière modification par grikke, 30-10-2017, 11h25.

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  • emulact
    a répondu
    ça donne vraiment envie !
    D'ailleurs il est important de noter que l'Empire Italien arrive à grappiller un bout de terre à la France Nationaliste en Afrique, peut être le coût d'une aide pendant la reconquête de la France ?

    Sinon il devrait avoir une MAJ pour Halloween

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  • grikke
    a répondu
    Un nouveau carnet est sorti, il nous présente cette fois ci "Le sort des États Pontificaux et du Royaume des Deux-Siciles".

    Ça annonce du très bon pour la suite à mon avis, on peut également s'attendre à de nouvelles modifications sur la Commune de France et sur l'Illyrie puisqu'elles sont toutes les deux masqués dans les screenshots. On verra s'il s'agit d'un rework complet ou juste de quelques "petites" révisions territoriale dans le carnet suivant (qui devrait sortir vendredi).

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  • dark Jador
    a répondu
    Sa me semble bien intéressant comme projet hâte d'en voir plus

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  • emulact
    a répondu
    Merci Limse !

    C'est cool, j'ai jamais joué l'Italie (que je trouve pas spécialement intéressante dans sa configuration actuelle) donc c'est super !

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  • Limse
    a répondu

    Kaiserreich - Les Italies

    Bonjour tout le monde !

    Commençons avec quelques annonces. Tout d'abord il y aura un nouveau patch correctif 0.5.2 qui s'occupera de quelques problèmes qui persistent, la guerre civile américaine en fait parti. Ensuite, nous sommes de retour de notre pause, les carnets seront hebdomadaires à présent. J'aimerai aussi soulever le point que même si nous parlons des nouveautés de la 0.6, cela ne veut pas dire qu'elle sortira prochainement. Maintenant que tout cela a été passé en revue, je laisse la parole à TheBlackWinds pour vous parler des changements apportés à l'Italie, relevez la tête car il va y avoir beaucoup de textes, mais je suis sûr que vous apprecierez la lecture !

    Après une série d'humiliantes défaites et voyant son armée complétement encerclé dans la région vénitienne, l'Italie était déjà en train de perdre largement la guerre au moment de la chute de la France en 1919. En Août de cette année, même l'Éthiopie battait l'Italie en Érythrée, et Rome était à portée de main des forces allemandes et autrichiennes.

    La capitulation était inévitable, et les termes du traité furent sévères : l'Italie en tant qu'entité disparaissait afin d'être remplacé par une fédération branlante d'états de la pre-unification et sous le contrôle du duc de Modène âgé de 4 ans, et qui était le fils de l'Empereur d'Autriche. La maison de Savoie perdrait toute pretention et contrôle sur l'Italie, puis la duc d'Aoste devenait le Roi de Sardaigne. La Vénétie devenait une zone démilitarisée; la marine italienne devait se rendre entièrement aux puissances centrales. L'Allemagne donnait à l'Autriche un chèque en blanc, que cette dernière était plus que ravie d'encaisser. Des garnisons autrichiennes devaient rester à Rome et en Vénétie afin de maintenir la paix le temps que les termes du traité prennent effet.

    Seulement quelques heures après l'annonce de cette "paix" mettant fin à la nation, la République d'Italie fut proclamé à Milan par des nationalites révoltés. Tous les traités signées par la maison de Savoie furent déclaré nul et non avenu. La rivale République socialiste d'Italie, basée sur le modèle de la révolution syndicaliste française, fut proclamée moins d'une semaine après à Turin. Ce qui suivi fut l'un des chapitres les plus sanglant de la Weltkrieg.

    Des lignes organisées à la hâte se mirent en marche entre les régions de Vénétie et du Latium, où les garnisons autrichiennes étaient trop fortes au premiers abords pour que ces factions successeures italiennes les confrontent. Bientôt, ces bagarres de la rue devinrent des batailles rangées à grande échelle, les pillages avaient cours dans les provinces puisque les régiments devaient rapidement choisir leur camp dans le chaos de la démobilisation, menant parfois à ce que certains mettent de côté leurs propres croyances dans l'optique de se battre contre une "paix" que ces deux "républiques" voyaient comme ignoble.

    L'Association Nationaliste Italienne, qui a depuis abandonné la couleur bleu à cause de son association avec la traitre maison de Savoie, envoie toujours ses unités paramilitaires au front, gagnant ainsi énormément de popularité alors que le conflit s'engageait de plus en plus dans une guerre civile. Les révoltes dans les régions de Vénétie, Latium et Campanie ont rapidement été matés par l'Autriche et des régiment à tendance droitiste désormais loyales au Royaume des Deux-Siciles.

    Les divisions dans le camp républicain étaient importantes, certaines personnes autrefois amis se retrouvaient dans des camps différents. Benito Mussolini voyait dans la République un état-fantoche de la bourgeoisie et était déterminé à modeler la nouvelle République socialiste en quelque chose qui soit digne du peuple italien. Italo Balbo et Gabriele D'Annunzio voyait dans la République socialiste qu'un simple état-fantoche de la Commune de France, préparant le terrain pour une annexation pure et simple. Les modérés de la République cherchèrent un moyen afin de mettre fin au bain de sang, mais la République socialiste se voyait comme le seul gouvernement légitime, et la République comme de simples rebelles.

    Après plusieurs mois, la RSI se tailla son propre domaine en Toscane, Émilie-Romagne et Piémont. Le fief de la République en Lombardie tenait encore, mais il était encore incertain si l'année 1920 allait apporter une paix difficile ou plus d'effusion de sang. Tout espoir pour la première solution s'effondrèrent rapidement.

    La RSI tenta des offensives désorganisés contre à la fois les garnisons autrichiennes et Milan, mais fut retenue à la rivière de Pô et au nord du Latium. La garnison autrichienne débordée avait depuis longtemps été renforcé par d'improbables alliés, tout d'abord par des brigades jurant fidélité au dernier membre de la courte Fédération des États Italiens : Le Royaume des Deux-Siciles, puis plus tard, par des contingents hâtivement reconstitués de zouaves papaux. Le maréchal Emilio de Bono, désormais commandant suprême de la République d'Italie dû faire un choix : collaborer avec l'occupant autrichien afin d'empêcher les syndicalistes de traverser le Pô.

    Alors que la situation se stabilisait, la RSI contrôlant un territoire dévasté et divisé, mis en arrêt ses offensives pour se tourner vers l'intérieur puis vers la France pour développer des relations amicales.

    Les États papaux, avec un peu moins qu'une souverainté nominale sur la périphérie de Rome, était désormais sous la protection de l'armée sicilienne. Pendant ce temps au nord, l'Autriche réorganisa la République d'Italie en tant que seul gouvernement légitime de l'Italie du Nord. La santé faiblissante de sa Sainteté, le pape Pius XI fait aussi l'object d'une préoccupation croissante.

    Cependant la République prétend encore sur les États papaux, la Sicile et le Royaume de Sardaigne, comme faisant parti de jure à la nation italienne. La coalition du premier ministre Ivanoe Bonomi semble aussi en bonne position pour garder une majorité pour les prochaines élections contre l'opposition, tel que l'ANI, surtout avec la conjecture favorable de l'énomique !

    Le Royaume Ilien gouverné par la maison de Savoie-Aoste est un lieu de conflits civils : des milliers de royalistes exilés depuis la guerre civile doivent partager la petite île avec les locaux, de plus le calme politique repose sur un fragile équilibre. Le pouvoir du Roi est presque aboslu, et leur chance tient avant tout de l'Entente, qui aide à ravitailler l'île et qui a juré de défendre l'île dans le cas d'une invasion syndicaliste.

    La République Socialiste d'Italie panse encore ses plaies de la Weltkrieg puis de la Révolution, elle sait qu'une attaque contre l'un de ses ennemis soit au sud ou à l'est pourrait déclencher un conflit à une échelle colossale. Les conflits idéologiques pourraient marquer les prochaines élections.

    Enfin, le Royaume des Deux-Siciles, l'une des trois factions majeures italiennes qui a encore des terres indemnes, n'ayant pas été touché ni par la Weltkrieg, ni par la guerre civile. L'économie, quoique encore agraire, se porte bien, puis le royaume se taille une part du reste de l'ancienne marine du Royaume d'Italie. Sous le premier ministre Luigi Sturzo, plusieurs démarches ont été faites afin d'améliorer le royaume depuis se restauration, mais le royaume doit cependant faire le choix entre simplement se défendre ou se porter vers des ambitions plus grandes ...?



    Maintenant l'Italie n'est plus juste qu'une sorte de deux Corées inversées, mais une terre divisée entre différentes idéologies, nationalismes et différente foi. l'Autriche et la France se regardent en chien de faïence à traver la valée de Pô. Des milliers de volontaires se pressent afin d'aider Sa Sainteté, beaucoup viennent de pays sous le joug syndicaliste, bien que certains craignent que les États papaux ne sont rien d'autres qu'un simple état fantoche du Royaume des Deux-Siciles naissant. La Sardaigne garde un oeil sur la situation de l'autre côté de la mer, attendant une opportunité pour réclamer ce qui lui revient de droit, tout cela tandis que les deux Républiques attendent le résultats des prochaines élections.

    De plus de nouveaux tags ont été ajouté ( l'Italie pourra ainsi être "balkanisé" ), ainsi que de nouveaux ministres et généraux. Sans mentionner un remaniement de ceux existant déjà.



    Balbo ne sera d'ailleurs plus le champion du socialisme, aussi improbable que cela puisse paraître, l'objectif de ce retravail est d'améliorer la crédibilité des événements autant que d'ajouter plus de diversités pour le joueur.



    Attendez vous aussi à des états et des drapeaux remaniés ! Chaque tag aura son propre arbre des focus, peu importe la taille, ainsi que des événements pour l'accompagner pour faire de faire bonne mesure.



    J'espère que vous aimerez jouer dans ce nouveau scénario, qui nous l'espérons, permettra une Zweiter Weltkrieg plus dynamique, comme nous travaillons dessus. Je serai de retour la semaine prochaine pour parler de votre double royaume favori : Sicile- Sicile, ou bien Deux-Siciles pour faire court, ainsi que les États papaux sous sa protection.

    Comme je l'ai dit, nous serons de retour la semaine prochaine, rendez vous la semaine prochaine alors. Tandis que vous attendez, vous pouvez venir sur notre Discord (https://discord.gg/013cqzfpWMRLqnvHr) ou sur le forum (https://forum.paradoxplaza.com/forum...iserreich.967/). Enfin, n'oubliez pas que nous sommes toujours à la recherche d'artistes, de traducteurs et de testeurs, pour que vous nous aidiez à apporter Kaiserreich au monde !

    Crédit
    Spoiler:
    Auteur(s) : Zankoas; TheBlackWinds
    Traducteur : Limse

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  • Limse
    a répondu
    Je ferai une traduction du carnet demain du coup ( Le système d'alertes sur le forum PDx déconne j'ai pas pu le voir ).

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  • grikke
    a répondu
    Un nouveau carnet est sorti tout récemment à propos de l'Italie et de son évolution dans le prochain patch. Pour faire un rapide résumé, l'Italie va être séparé en encore plus d'état qu'auparavant avec notamment la création des Deux-Siciles, de la Sardaigne, des États Pontificaux faisant que la République Italienne et la République Socialiste Italienne se partage le nord de l'Italie.

    Je pense que ça va être très intéressant pour les pays voisins (surtout la France qui pourrait en profiter pour annexer la Sardaigne) en tout cas vivement le prochain patch !

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  • Sombrage57
    a répondu
    Envoyé par Benoît Voir le message
    Rien à voir, je joue la plupart des pays en fait. C’est principalement le fruit des MAJ qui concerne parfois principalement l’Allemagne, le fait que l’allemagne est parfois le pays le plus développé d’un mod voir le seul, et enfin que la réussite de la modélisation de l’allemagne est très importante et conditionne parfois la réussite d’un mod.
    Sur Kaiserreich mes pays les plus joués sont la Russie, l’autriche et la France communiste par exemple.

    Sur Black Ice, le Japon n’est pas très loin derrière l’Allemagne pour information.

    Enfin en multi, je suis surtout un joker qui prend ce que les autres ne veulent pas.
    La France Syndicaliste, nuance

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  • R2sus
    a répondu
    Comment oses-tu dénigrer Haïti et Cuba ?

    VIEUX FOU ! xd

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