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  • [Bêta] East of Rome : The Danube Limes


    ~ East of Rome ~

    I. Présentation :
    East of Rome est une conversion totale de Medieval II : Total War se déroulant à l'époque de l'Empereur Justinien, au seuil de l'Âge sombre. L'ancien monde est parti pour toujours, les temps changent, et les peuples sont en mouvement. Le projet est développé par Deutschland, Alkimachos et d'autres moddeurs.

    Le but de cette modification pour Medieval II : Total War - Kingdoms est de recréer fidèlement les changements religieux, politiques, géographiques et économiques qu'ont entraîné les Invasions barbares. Le mod débute avec l'avènement de Justinien, pour finir à l'époque des Conquêtes arabes des VIIème et VIIIème siècles. L'équipe tente de construire le mod de manière à respecter fidèlement l'Histoire, tout en s'assurant que le jeu soit équilibré et agréable à jouer.

    La campagne Danube Limes se focalise sur l'épique combat entre l'Empereur Maurikios (Maurice Ier) et les Romains (Byzantins) contre les invasions slaves des Balkans.
    Cette sous-campagne pour East of Rome démarre en 591 ap. J.-C, l'année où Maurikios signa le traité de paix avec l'Empire sassanide. La guerre constante sur la frontière orientale de l'empire occupait la plus grande partie de l'armée romaine, et ainsi les provinces des Balkans étaient laissées sans défenses. Les tribus slaves du nord du Danube exploitèrent cette faiblesse et commencèrent en conséquence à piller et attaquer les provinces romaines.

    Les Slaves sont des pillards et des colons, ils ne connaissent aucune structure politique et en temps normal, ne feraient pas le poids face aux soldats romains professionnels. Mais une nouvelle menace s'est élevée au nord : les Avars, une tribu nomade eurasienne, composée d'excellents archers montés, à l'instar de leurs prédécesseurs : les Huns, qui abattirent l'Empire romain d'Occident.

    Aujourd'hui, la péninsule des Balkans est lieu sans foi ni loi, infesté de hordes slaves. Les Romains parviennent à peine à tenir la côte et les villes importantes. Maurikios devra combattre durement pour repousser les Barbares, et restaurer la gloire impériale dans les Balkans.

    L'idée derrière cette campagne est donner aux joueurs l'opportunité de tester East of Rome à petite échelle, afin qu'ils puissent avoir un aperçu de la future 1.0 bêta. Cette campagne vous permet de jouer 4 nouvelles factions : les Romains, les Slaves, les Avars et les Antes.

    II. Contenu :
    • 24 nouvelles factions (dans la v1.0) :
      • Les Lombards
      • Les Bulgares
      • Les Vandales
      • Les Ostrogoths
      • Les Alamans
      • L'Empire romain d'Orient (jouable dans la campagne Danube Limes)
      • Les Francs
      • Les Albaniens
      • Les Goths de Crimée
      • Les Ghassanides
      • Les Huns
      • L'Empire sassanide
      • Les tribus slaves (jouable dans la campagne Danube Limes)
      • Le Royaume de Karthli
      • Les Marzbanates d'Arménie
      • Le Royaume de Larzica
      • Les Avars (jouable dans la campagne Danube Limes)
      • Les Hephtalites
      • Les Gépides
      • Les Lakhmides
      • Le Caliphat - émergent
      • Les Rebelles romains - émergent
      • Les Rebelles sassanides - émergent
      • Le Royaume de Samo - émergent
    • 10 religions :
      • Christianisme catholique
      • Christianisme arianique
      • Christianisme monophysique
      • Islam
      • Paganisme germanique
      • Hérésie
      • Zoroastrisme
      • Chamanisme
      • Judaïsme
      • Paganisme romano-hellénique
    • De très nombreux évènements scriptés
    • Une nouvelle carte de campagne
    • Nouvelles fonctionnalités
    • Nouvelles villes avec architecture d'époque
    • Modèles uniques sur la carte stratégique (ex : Mur d'Anastase)
    • 250 nouvelles unités
    • Bien d'autres choses

    Carte de campagne :
    Spoiler:

    III. Images :
    Carte de campagne :
    Spoiler:







    Unités & batailles :
    Spoiler:











    IV. Téléchargement & Installation :Le mod nécessite l'extension Kingdoms v1.05.
    1. Téléchargez le mod à l'aide du lien plus haut.
    2. Ouvrez l'archive « EoR.rar » avec Winrar et extrayez le dossier « EoR » qui s'y trouve dans votre répertoire « Medieval II Total War\mods ».
    3. Si vous avez la version CD/DVD du jeu, lancez le mod avec « Executable.bat » qui se trouve dans « Medieval II Total War\mods\EoR ».
    4. Si vous avez la version Steam du jeu, utilisez le Toolbox pour lancer le mod, disponible ici.
    5. Bon jeu !
    Liens originaux :
    Dernière modification par ALG, 21 March 2017, 11h28. Motif: Mise à jour.

  • #2
    Tres prometeur !

    A suivre

    Commentaire


    • #3
      Bonjour,

      Ce mod semble très intéressant, est-ce qu'il y aurait un projet de traduction française pour celui ci ?

      Commentaire


      • #4


        Le Khanat Avar



        Les Avars
        Pendant le règne de Justinien, l’Empire Romain a pu maintenir et sécuriser ses frontières sur les rives du Danube grâce à la présence de deux grands états germaniques : les Lombards de Pannonie et les Gépides de la plaine hongroise. Malheureusement pour l’Empire, cet équilibre du pouvoir a été brisé vers la fin des années 550 par l’arrivée sur la scène d’une nouvelle puissance qui a rapidement détruit les Gépides et les Lombards, forcés à fuir vers l’ouest en Italie. On nommait ces envahisseurs les Avars.

        Les Avars étaient un peuple équestre et militaire, qui avait été à l’origine poussé vers l’Ouest par l’arrivée au pouvoir des Köktürks dans la steppe eurasienne à partir de 552 (d’après les écrits de Constantin VII, ils étaient connus des Romains dès les années 460). L’origine des Avars, comme pour les Huns avant eux, n’est pas certaine ; certains historiens ont émis l’hypothèse qu’ils sont issus des tribus mongoles Ruanran qui avaient renversé les Köktürks, tandis que d’autres suggèrent qu’ils étaient eux-mêmes d’origine turque. Quelle que soit leur origine, et en dépit de leur statut de fugitif, les Avars ont été très rapidement en mesure de s’imposer comme le royaume le plus puissant de l’Europe barbare depuis l’époque d’Attila le Hun, 150 ans auparavant.

        La clé du succès des Avars réside peut-être dans leur capacité à innover. Contrairement à leurs prédécesseurs Huns et Sarmates, l’élite de la cavalerie avare combattait plus efficacement avec une lance plutôt qu’un arc, ce qui leur permettait de se battre au corps à corps contre l’infanterie lourde avec plus de succès. Ils étaient aussi des archers montés très compétents bien sûr, et ils ont apporté avec eux une innovation militaire décisive en Europe : l’étrier. La cavalerie avare était donc beaucoup plus performante que n’importe quelle armée des steppes que les Romains avaient déjà pu rencontrer parmi leurs voisins. Si terrible était leur réputation qu’une armée de Tiberius II s’est tout simplement enfuie plutôt que de les affronter lors d’une bataille rangée en 574.

        Ménandre le Protecteur nous dit que dans les dernières années du règne de Justinien, tout avait été fait pour que, à force de diplomatie et en ayant recours à l’aide étrangère, les frontières le long du Danube soit stabilisées et sécurisées. Mais l’accord avec les Avars avait été rapidement brisé par l’attitude belliqueuse et parcimonieuse adoptée par Justin II à partir de 565. Piqué au vif par la provocation romaine, les Avars ont très vite commencé à se détourner des royaumes germaniques et de la Grande Plaine Hongroise pour diriger leur attention vers le diocèse romain de l’Illyrie, ce qui représenterait aujourd’hui à peu près tous les pays des Balkans en plus de la Bulgarie et de la partie européenne de la Turquie. En 570, ils avaient établi leur souveraineté sur les peuples germaniques et slaves de la Pannonie à la Mer Noire, puis en 581, ils capturèrent Sirmium qui devint alors leur capitale. L’année suivante, les Avars parcouraient les provinces impériales, y organisant des raids en toute impunité, saccageant Athènes et ravageant la Thrace et notamment sa classe sénatoriale. Avec Constantinople occupée par ses campagnes militaires contre les Iraniens à l’Est, donc bien incapable d’intervenir, les terres de l’Europe romaine semblent avoir un nouveau maître : le Khanat Avar.





        Les Officiers



        Le Capitaine, le Général et le Khan




        Les Unités



        Les Bergers
        Spoiler:


        Bien que certaines cultures puissent y être cultivées, la campagne aride de la grande steppe eurasienne, avec ses vastes prairies où les pluies y sont relativement faibles, fait de l’élevage la forme principale de l’agriculture pour ses résidents.

        Contrairement aux écrits d’Ammien Marcellin, historien romain du IVème siècle, les nomades des steppes ne se déplacent pas au hasard, mais ont plutôt tendance à visiter les mêmes pâturages deux ou trois par an, par cycle régulier, et les Avars ne font pas exception à cela.
        Les bergers constituent donc la colonne vertébrale de l’économie avare. Ce sont généralement des hommes durs et robustes qui doivent repousser les prédateurs, à la fois de nature animale et humaine, qui s’approcheraient trop de leurs troupeaux dans la steppe.

        Par conséquent, les bergers ne sont pas étrangers à verser leur sang, mais il ne faudrait pas s’attendre à un tel triomphe lors de bataille contre des guerriers chevronnés et professionnels.




        Les Archers montés
        Spoiler:


        Les archers montés étaient les soldats de base de l’armée avare. Se pressant autour de la steppe, ce sont des guerriers comme eux qui ont été le fléau des soldats des peuples ayant une culture plus sédentaire, et ce depuis des milliers d’années. Ils ont aussi eu un certain nombre d’occasions de mener des attaques bien exécutées qui ont dévasté des armées plus importantes et mieux équipées. Leur secret réside dans la vitesse et la mobilité, abattant un déluge de flèches sur leurs ennemis tout en restant éloignés des hostilités.

        D’après l’auteur du Strategikon, les Avars « sont portés par leurs chevaux puisqu’en raison de leur manque d’exercice, ils ne peuvent tout simplement pas se promener sur leurs propres pieds ». Bien qu’il s’agisse d’une hyperbole, les tactiques de cavalerie étaient au cœur de la stratégie militaire des Avars. Etant des cavaliers invétérés, la force des Avars dépendait de la capacité de leurs archers montés à dévaster les troupes ennemies de loin et à se déplacer rapidement pour exploiter les points faibles et éviter tout danger. Voilà qui sont les guerriers avars.

        Leurs chevaux seraient petits et rapides : pas besoin de grands pur-sang comme dans le cas des nobles avec leurs armures lourdes. Les archers montés portent en effet une armure légère pour qu'ils ne soient pas trop ralentis. Idéalement, ils n’en auraient pas besoin comme ils restent à l’écart de la mêlée, dévastant leurs ennemis avec leurs arcs à distance. Une fois que les archers montés ont fait leur travail, ont tué ou dispersé l’ennemi, la cavalerie lourde se charge d’en finir avec les survivants. Parfois, les archers montés chargeront si l’ennemi est très désorganisé ou sur le point d’être en déroute. Mais avec ces cavaliers, il ne faut pas s‘attendre à ce qu’ils tiennent longtemps au corps à corps.




        Les Bagaturs
        Spoiler:


        Le mot « Bagatur » signifie « héros » dans plusieurs langues nomades. Dans le Khanat Avar, les hommes qui ont excellé dans l’art du combat ou qui étaient des vétérans de nombreuses guerres sont appelés Bagaturs. Pendant des années de campagne, ils ont reçu une meilleure armure du Khan, ou l’ont volé à l’ennemi abattu. Ces soldats sont considérés comme de la cavalerie intermédiaire, meilleure que les membres réguliers des tribus, mais toujours un cran en-dessous que la classe noble des Avars.



        Les Lanciers
        Spoiler:


        Comme évoqué précédemment, les Avars sont des cavaliers invétérés. Ainsi, leur cavalerie est capable de briser l’ennemi par l’intermédiaire d’une charge frontale. L’élite de l’armée avare possède par ailleurs les meilleurs cheveux, armes et armures. Chargés de briser la ligne de bataille ennemie, ils ont un statut privilégié au sein de l’armée et à leur mort, ils sont honorés par de merveilleuses tombes, dont certaines sont encore visitées et observées aujourd’hui. Ces tombes montrent qu’ils portaient une armure, utilisaient une grande variété d’armes, et étaient équipés d’étrier afin d’améliorer leur capacité à charger l’ennemi. Selon le Strategikon, non seulement ils portent une armure, mais leurs chevaux en sont également couverts d’une, généralement en fer.

        Les lanciers sont des guerriers professionnels de l’armée avare, spécialement formés pour passer rapidement de l’arc, à la lance ou l’épée lorsque le besoin s’en fait sentir. Dans le Strategikon, il est dit que les lanciers Avars sont équipés de lanières de sorte que les guerriers avars puissent y suspendre leurs lances sur leurs épaules au moment d’utiliser leurs arcs. En effet, le Strategikon indique que « dans la plupart des combats, [les Avars] attaquent en étant doublement armés ; les lances en bandoulières et les arcs dans leurs mains, ils font usage des deux en fonction de la situation dans laquelle ils se trouvent
        ». La capacité des cavaliers avars à passer rapidement de l’arc à la lance fait d’eux des guerriers très polyvalents. Généralement, les Avars devaient probablement dévaster l’ennemi avec leurs flèches, le frustrant et l’effrayant en restant hors de sa portée. Ensuite ils chargeaient avec leurs lanciers et leur cavalerie d’élite, espérant que cela sème la panique parmi l’ennemi, le mette en fuite. Sinon, les lanciers avaient du pain sur la planche lors des combats au corps à corps pour achever l’ennemi ou causer sa déroute. Leur manière de faire la guerre a été efficace et largement copiée. En effet, le Strategikon recommande aux cavaliers romains d’être équipés de la même manière que les Avars, en portant et combattant avec des armes, des armures et des vêtements similaires, de même pour leurs chevaux en ce qui concerne les armures et le matériel.

        Le fonctionnement de l’armée avare est un sujet controversé. Par exemple, l’historien Bernard Bachrach a nié que les Avars avaient utilisé des épées, des lances ou des armures et qu’ils ne pratiquaient pas les charges de cavalerie, mais ne combattaient qu’en tant qu’archers montés. Cela a cependant été quelque peu contredit par le fait que des tombes avares qui ont été retrouvées, contenaient des équipements tels que des arcs, des épées, des armures plates ou des haches de combat. Les lances sont plus rares dans les tombes avares, mais certaines y ont été découvertes, et il existe une corrélation entre les tombes et la présence de fers de lance et d'étriers qui y ont été retrouvés. Cela suggère donc que les lanciers Avars se servaient aussi de leurs lances pour créer une charge de cavalerie qui aurait alors été dévastatrice pour leurs adversaires.

        En effet, une théorie à propos de l’origine des étriers dit que ce sont les Avars qui les ont introduits en Europe. L’étrier était un outil efficace, bien que son impact soit souvent exagéré ; de nombreuses innovations antérieures, tels que les selles à quatre pommeaux utilisées par les Romains, ont été conçues pour permettre à un combattant d’utiliser une lance lors d’une charge de cavalerie. Les Avars eux-mêmes utilisaient une selle enveloppante qui devait maintenir le cavalier en place. Les étriers sont cependant devenus nécessaires pour les cavaliers qui étaient équipés de nombreuses armures, parce qu’avec de telles armures, les guerriers devenaient trop lourds et les étriers les empêchaient ainsi de tomber de leurs montures. Ainsi, il est possible que les Avars aient bénéficié d'un avantage par rapport à la quantité et au poids des armures que leurs cavaliers pouvaient porter.

        Les premiers étriers en Europe datent sans doute du début du VIIème siècle, bien que certaines des tombes semblant appartenir aux Avars indiquent qu’ils soient apparus plus tôt. Le Strategikon mentionne les étriers (appelés « skala ») pour les soldats romains, ce qui suggère qu’ils étaient déjà utilisés par l’armée romaine au VIème siècle. Bien que le Strategikon n’évoque pas les étriers lorsqu’il traite des Avars, il les énumère parmi une série d’outils et de méthodes que les cavaliers romains devraient adopter.

        Une autre controverse historique a eu lieu sur les chevaux avars. Certains historiens comme Walter Goffart ont affirmé que les Avars montaient des poneys, et non des chevaux de taille réelle. Ceci est aussi contredit en partie par les tombes avares, dont certaines qui contenaient des chevaux en moyenne de la même taille que ceux utilisés à l’époque par les cavaliers francs. Les meilleurs et plus grands chevaux étaient bien évidemment réservés aux riches et à ceux qui combattaient en tant que lanciers.




        Les Gardes du Khan
        Spoiler:


        Les gardes du Khan Avar, connus des Romains en tant que « Epitedeioi », représentent la plus grande élite de la société avare, et sont, en dehors de l’Empire Romain, sans doute les hommes les plus puissants à la fin du VIème siècle en Europe Orientale.

        Equipés des meilleurs équipements et armures, ces hommes peuvent même se vanter de disposer des ressources nécessaires pour être en mesure d’armer leurs montures, même avec une armure défensive. Vêtus de textiles somptueux et ornés de bijoux fabriqués à partir de l’or fondu, les gardes du Khan sont de redoutables et puissants guerriers, à la fois hors et sur le champ de bataille.




        Vougiers bulgares
        Spoiler:


        Les tribus bulgares sont probablement entrées en Europe en tant que groupe constitutif de la confédération des Huns. Une partie de la raison pour laquelle les chercheurs ont du mal à déterminer la composition raciale des Huns, c’est qu’ils ont réussi à assimiler les tribus conquises. Même s’ils étaient originaires des tribus mongoles (et c’est un grand si, ils auraient aussi bien pu être turcs ou iraniens), au moment où ils ont atteint l’Europe Occidentale, les Huns étaient composés d’une confédération de Bulgares, de Goths, de Sarmates, et de divers autres tribus. Pour rendre les choses encore plus confuses, il n’a pas fallu longtemps pour que les Huns commencent à adopter des noms et des modes germaniques. Dans tous les cas, après l’effondrement des Huns, les Bulgares ont commencé à émerger en tant que puissance à part entière.

        Avec leurs solides lances, leurs épaisses armures et leurs lourds boucliers, ces hommes étaient bien équipés pour lutter contre des cavaliers. Cependant, leur statut au sein de l’armée avare n’est généralement pas des plus élevés ; les peuples des steppes avaient des chevaux et des cavaliers de valeur et ne s’embarrassaient que peu du pauvre homme coincé dans la boue avec sa vouge. Souvent, les vougiers étaient recrutés parmi des peuples jugés inférieurs, des peuples conquis ou envahis par le passé. Des commandants intelligents reconnaissaient néanmoins que ces soldats pouvaient parfois être nécessaires pour équilibrer les forces, et ils utilisaient ces hommes comme point d’ancrage au sein de leur ligne de bataille défensive et pour prendre et tenir le terrain en cas d’attaque.




        Cavalerie bulgare
        Spoiler:


        Ces hommes représentent l’élite des guerriers Bulgares qui ont combattu aux côtés de leurs maîtres avars pour une part de la prime récoltée au cours du pillage des villes romaines au sud du Danube. En fin de compte, les Bulgares ont survécu plus longtemps que les Avars et contrairement à eux, ils ont réussi à se tailler un Royaume sur le sol romain.



        Milites de Pannonie
        Spoiler:


        Parmi les peuples autochtones vivant sous la domination de l’Empire Avar, des peuples romanisés dont l’un connu sous le nom de Culture Keszthely, centrée autour du village fortifié de Castellum (maintenant appelé Keszthely), près du Lac Balaton, dans ce qui était autrefois la Pannonie Romaine. Depuis la chute de l’Empire Romain d’Occident, une population de la Pannonie Romaine est restée dans la région, vivant constamment sous l’autorité des divers conquérants de cette terre. Leur connaissance des habitudes romaines en matière de combat et leur savoir-faire ont fait qu’ils étaient très recherchés par les dirigeants étrangers après leurs soldats et leurs artisans.

        Parmi les sites les plus importants de la Culture Keszthely, on peut notamment évoquer l’impressionnant château romain (Valcum – ou Castellum comme il l’était probablement appelé par le peuple) et le cimetière à proximité de Dobogó contenant environ 4 000 tombes. Plusieurs autres cimetières ont également été retrouvés, comme les 1 500 tombes à Alsópáhok. Ces cimetières ont permis de mettre à jour un certain nombre d’objets caractéristiques de la Culture Keszthely. De plus, la région était un carrefour commercial important du fait de sa position entre l’Europe Occidentale et Byzance : d’extraordinaires bijoux grecques, francs, et même saxons ont en effet été découverts dans ces tombes.

        Castellum semble avoir été entièrement rasé au septième siècle, probablement après que la population ait soutenue le mauvais belligérant lors d’une guerre civile entre les Avars, mais le lieu n’en est pas moins resté peuplé, et ses habitants ont survécu et résisté à l’assimilation des Avars. Ils ont continué à écrire en latin et on les identifiait grâce à leurs produits sérieux, reflétant le style artistique « byzantin ». Au sein de leurs cimetières, on dénombre 6 000 tombes d’artisans, qui contenaient de nombreux objets finement réalisés dont certains en or. Les tombes féminines comprenaient des boucles d’oreilles avec des pendentifs en forme de panier, des broches circulaires avec les premiers motifs chrétiens, ou encore des épingles pour les robes. Les premiers symboles chrétiens incluent les croix, les broches en formes d’oiseaux et les épingles décorées avec des figures d’oiseaux. Les Avars ont pu quitter cette population en la considérant comme une réserve d’artisans romains qualifiés. Ils ont finalement survécu jusqu’à être incorporé dans l’Empire de Charlemagne au neuvième siècle.




        Infanterie gépide
        Spoiler:


        Ces hommes sont recrutés au sein des dernières classes de la société tribale. Leur but est de tout faire pour distraire l’ennemi et de protéger les troupes de combat plus lourdement armées et équipées.



        Images de batailles
        Spoiler:











        Dernière modification par ALG, 22 January 2014, 01h42.

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        • #5
          un mod qui promet en effet...

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          • #6
            Pas de précisions sur la date de sortie et un éventuel projet de traduction ?

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            • #7
              Pour la date de sortie, nous n'en avons aucune idée, et si nous avons des nouvelles nous vous informerons.

              Sinon pour ce qui est de la tarduction, ce n'est pas à l'ordre du jour, non seulement car il y a probablement d'autres mods avant, mais aussi parce que faire une traduction demande beacoup de temps. cependant rien ne t'empeche de t'y atteler le jour de la sortie du mod. ce n'est pas très dur, juste très long.

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              • #8
                merci beaucoup de ta réponse rapide, ce mod me met l' eau a la bouche. pour les traductions je ne sais pas si je pourrais ètre utile a une equipe vu mon niveau d' anglais, en tous les cas prendre l initiative d' en commencer une me parait impossible, mais il est vrai que j aimerais me rendre utile, depuis le temps que je profite gratuitement de tous ces mods!

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                • #9


                  LES SLAVES

                  Voici les nouvelles unités slaves. Elles seront partiellement utilisées par les Moraves ainsi que par une nouvelle faction (nouvellement implantée dans EoR) : Les Tribus slaves.


                  Histoire des premiers Slaves

                  Pendant des centaines d’années, les Indo-Européens (Proto-Slaves) qui devinrent les premiers slaves vécurent méconnus (ou à l’insu) des grandes civilisations dans la région au nord de la Mer Noire, correspondant à peu près aux rivières, forêts et Marais du Pripet en Ukraine, bien que le lieu exacte de leur patrie soit inconnu et sujet de controverses.

                  Durant la période tardive des Grandes Migrations du 6ème siècle A.P, pour de nombreuses et différentes raisons, les Slaves commencèrent à migrer vers l’ouest et l’est en nombre considérable, où ils attirèrent l’attention premièrement de l’Empire Romain d’Orient sous Justinien, avec des historiens tels que Jordanes et Procopius, mentionnant de nouveaux groupes tribaux sous le nom d’Antes et de « Sclaveni » (la possible origine du mot « Slave ») parmi beaucoup d’autres, apparaissant d’Europe de l’est pour « envahir » l’empire. Ainsi l’histoire connue des peuples slaves commence avec la période de l’Age Sombre.

                  La migration soudaine des nombreux slaves durant le 6ème et 7ème siècle, qui était probablement plus lente et moins importante que premièrement pensé, peut être expliquée par le fait qu’ils n’étaient plus entourés des tribus guerrières germaniques, qui souvent dominèrent les « Wends » (« Les Slaves » comme les germains les appelaient), qui avaient migré au sud et à l’ouest dans les riches terres de l’ancien Empire Romain d’Occident. De plus, les nomades des steppes tels que les Huns ou les Sarmates s'étaient récemment affaiblis et ont ainsi perdu leur hégémonie sur les tribus slaves, ce qui permit à ces derniers de s’étendre librement en dehors de leur patrie hostile, ce qui sera moins prononcé avec l’invasion des nomades Avars au milieu du 6ème siècle.

                  Les groupes slaves qui s’en allèrent à l’ouest et qui occupèrent un nombre de territoires dépeuplés qui autrefois appartenaient aux tribus germaniques, devinrent les Slaves de l’ouest ; les ancêtres des Polonais, Serbes, Tchèques et Slovaques parmi d’autres. Ceux qui restèrent dans leur patrie ou migrèrent vers le nord et l’est devinrent les Slaves de l’est ; les ancêtres des Russes, Ukrainiens et Biélorusses, pour n'en citer que quelques-uns. Les tribus importantes qui migrèrent au sud seront examinées bientôt. La population des premiers slaves était en majeure partie composée de fermiers, chasseurs et forestiers ainsi que d’une petite et riche noblesse, souvent des guerriers ou des chefs. Excepté cela, il est dit d’eux qu’Ils n’avaient aucune structure politique ou grande personnalité pour les mener et ainsi ils firent comme ils leur plaisaient, bien que ceci soit peu probable et sujet de débats. L’armée était principalement constituée de levées de paysans et de la classe de guerriers citée plus haut. Le nombre des tribus et la population en général grandirent considérablement entre le 6ème et 8ème siècle, dépassant celles de leur voisins, ceci étant dû à leurs avancées en agriculture, tel que la rotation des cultures ou la charrue à versoir.

                  L’Invasion des Balkans, de la Grèce et les Slaves du sud.

                  Durant le 6ème et 7ème siècle, un important nombre de tribus expansionnistes slaves de la région du Danube, migrèrent au sud, envahissant et effectuant des raids dans les terres des Balkans et de la Grèce appartenant alors à l’Empire Romain d’Orient. Certains d’entre eux atteignirent même le Péloponnèse dans le sud de la Grèce. Ils deviendraient ce que nous appelons désormais les Slaves du sud, dont les descendants tels que les ex-Yougoslaves et les Bulgares, sont aujourd’hui aussi nombreux que de différentes cultures. Cela incita les Romains d’orient à reconstruire et renforcer leur frontière sur le Danube. Cependant cela ne stoppa pas la destruction causée par les raids des nouveaux « arrivants » et leur implantation, non plus le nombre de biens pillés durant la dernière moitié du 6ème siècle. Rien ne pouvait les préparer à cette tempête imminente. Rapidement les Slaves dans les Balkans assimilèrent les populations locales.



                  LES UNITÉS



                  Porteurs de Haches slaves



                  Ces hommes sont maîtres dans l’art de la guérilla, utilisant les haches et les javelots avec la même adresse, affaiblissant d’abord l’ennemi sévèrement puis le terrassant d’un assaut dévastateur. Cependant, comme la plupart des unités slaves, ils sont légèrement armés, s’appuyant plus sur la rapidité, la surprise et la bravoure. Les slaves étaient maîtres dans les tactiques de guérilla, frappant rapidement puis se repliant, tendant des embuscades. Leur type de combat avec un équipement léger, laissait patauger dans la boue les soldats lourdement armés. Ces guerriers peuvent se battre habilement dans la plupart des cas. Leurs tactiques les empêchent de combattre en ligne de bataille ; contre une infanterie lourde ces hommes subiront des pertes excessives.


                  Porteurs de Haches lourds slaves




                  Ces guerriers sont parmi les meilleurs hommes dont disposent les tribus slaves. Leur armure est faite de plaques de cuir ou de plaques de métal qui les protègent lorsqu’ils effectuent leur charge dévastatrice. En vérité, peu peuvent résister aux puissantes haches à deux mains que ces guerriers manient. La hache est une arme très répandu chez les slaves, cependant, il y en a de différentes qualités. Les armes de ces hommes sont faite du meilleure acier germanique, voir romain, seulement accessible aux plus riches et aux plus influents membres de la société slave.


                  Lanciers slaves




                  Les lanciers slaves ont pour rôle d'être la base d'une armée des premiers slaves. Ainsi, ils doivent être fiables, très motivés et prêt à se battre en coordination avec des unités d'autres types. Ils usent de l'arme slave la plus commune à cette époque, la lance. C'est une des arme les plus primitive et pourtant toujours aussi répandue, à cause de son utilité pour la chasse ou la guerre, elle est aussi simple à faire et ne nécessite pas beaucoup de fer pour sa conception, de là sa forte présence dans les sociétés barbares. Si suffisamment de ces guerriers sont utilisés en masse contre la cavalerie, moyennement ou légèrement armée, ils peuvent devenir très efficaces. Les lanciers slaves sont normalement une levée tribale ou des guerriers semi-professionnels. Ils sont également très bon pour tendre des embuscades grâce à leur habitude des terres boisées en Europe de l'Est. Lorsqu'il se cachent dans les buissons ou derrière un arbre, ces guerriers peuvent utiliser leurs javelots pour affecter l'ennemi mortellement, mais ils ne sont pas pour autant des tirailleurs. Ils utiliseront toutefois des tactiques de guérilla semblables à celles de ces derniers. Ils sont équipés d'armures de cuir rembourrées ou simplement d'habits s'ils sont peu fortunés. Leurs lances les rendent très efficace contre la cavalerie et l'infanterie légère, mais ils sont vulnérables aux flèches enflammées. Ces guerriers se battront bien dans la plupart des cas mais contre de l'infanterie lourde, ils souffriront des pertes graves.


                  Lanciers lourds slaves



                  Ces lanciers se distinguent des autres non seulement par leur armement, mais aussi par leurs aptitudes leur expérience guerrière. Ce sont des vétérans endurcis par la bataille, qui ont survécu aux années en tant que lancier du rang ou qui étaient assez riche pour s'acheter une armure et des armes respectables. Ils sont équipés d'armures de métal ou de cuir et de lances en acier germanique ou romain. Lors d'une bataille, ces hommes tiendront la ligne un temps considérable.



                  Archers slaves


                  À l'origine des chasseurs et des bûcherons expérimentés des bois sombres aux alentours des marches du Pripet, les archers slaves sont une unités légère fiable qui peut, lors d'une crise, combattre au corps à corps.
                  Étant des habitants de la forêt et des chasseurs, ils font usage de la ruse et de la dissimulation afin de traquer et d'attraper leur proie. Au sein d'un peuple qui favorise les embuscades et la guérilla, la capacité à frapper l'ennemi à distance est de première importance, comme en témoigne la large utilisation des javelots par ce peuple. Les archers salves utilisent des arcs en bois ainsi que de courtes flèches qui sont parfois trempées dans une drogue empoisonnée qui peut être fatale. Ils sont également capables de se battre en mêlée, utilisant avec adresse la hache slave. Comme la plupart des troupes de ce peuple, ils n'ont pas d'armures et ne survivront pas longtemps dans un combat au corps à corps ou s'il sont aux prises avec la cavalerie.


                  Infanterie de Druzhinas slaves




                  Les Druzhinas étaient l'élite militaire des premiers slaves venus de l'est. Grâce à leur riche origine et leurs traditions guerrières, ils étaient équipés avec les meilleures armes et armures disponible, contrairement à la plupart des autres troupes, qui elles n'utilisaient pas d'armure du tout. Ce sont des guerriers d'expérience et ils sont bien entraînés. Les Druzhinas étaient un détachement de guerriers choisis pour servir personnellement un chef de guerre. Ils étaient les gardes du corps, les collecteurs de taxes ainsi que le cœur de l'armée en temps de campagne. Ces guerriers peuvent se battre dans quasiment toutes les circonstances. Ils sont une unité d'élite, superbement habile et extrêmement rude à vaincre. Ils sont une vue intimidante pour tout ennemi. Les Druzhina sont équipés avec un bouclier de bois rond, une armure de plaques de fer ou de cuir, dépendant de leur fortune personnelle. Ils portent une épée courte en acier, un symbole de richesse et de pouvoir parmi les slaves. Ils sont aussi entêtés et peuvent parfois être indisciplinés sur le champ de bataille, résultant en une impatiente charge dont l'ordre n'aurais pas été donné. Aussi efficaces et effrayants qu'ils soient, ils restent vulnérables face à la cavalerie lourde et la cavalerie d'élite et contre l'infanterie des autres nations.


                  Cavalerie de Druzhinas slave




                  Les premiers slaves ne prisaient pas les chevaux et favorisaient l'infanterie légèrement armée, utilisant les tactiques d'embuscades et de guérilla. C'est seulement bien plus tard, après avoir eu des contacts avec les peuples des steppes affectionnant les chevaux, tes que les Huns, Avars ou Bulgares, qu'ils commencèrent à adopter la cavalerie dans l'art de la guerre. Les Druzhina étaient l'élite militaire des premiers slaves. Grâce à leur riche origine et leurs traditions guerrières, ils étaient équipés avec les meilleures armes et armures disponibles. Ils sont bien entraînés et expérimentés. Les Druzhinas étaient un détachement de guerriers choisis pour servir personnellement un chef de guerre. Ils étaient les gardes du corps, les collecteurs de taxes ainsi que le cœur de l'armée en temps de campagne. Ces cavaliers combattent avec des arcs ainsi que la hache slave, mais ne portent comme protection qu'une armure de cuir rembourrée et un casque en métal, plus efficaces contre le froid que contre les armes ennemies. Cette cavalerie très motivée est efficace contre toute unité montée ennemie et contre toute infanterie.


                  Volkodlaki




                  Parmi les slaves, ils sont les "Volkodlaki" (les hommes-loups), des hommes forts qui ne vivent que pour la guerre et la bataille. Ils forment une élite guerrière distincte dans la société slave. Ils peuvent combattent avec une hache, mais leur armes dépendent de leurs goûts personnels et ne sont pas définies. Les "Volkodlaki" se battent souvent torse-nu, ne portant que des jambières, le froid de l'Europe de l'est ne semblant pas les déranger. Nombre de leurs tactiques de combat ressemblent d'une certaine à celles des Berserkers germains. Comme les loups, ces hommes tenteront de prendre en embuscade l'ennemi dans les sombres forêts de leur patrie. Ils peuvent se cacher presque partout. Ils sont également enclin à charger sans que l'ordre en soit donné et sont toujours les plus impatient et les plus braves au sein d'un groupe de guerriers slaves, les premiers à entrer dans la bataille et les derniers à en sortir. Les "Volkodlaki" sont armés avec une hache, mais malgré leur absence d'armure, ils portent parfois un casque et un bouclier. Ils sont efficaces contre la plupart des régiments d'infanterie, mais vulnérables aux projectiles enflammés et à la cavalerie lourde.




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                  • #10
                    Le mod est sorti ! Premier message mis à jour.

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                    • #11
                      Si quelqu'un a le temps de tester, pourrait-il prendre quelques images pour illustrer le sujet ?

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                      • #12
                        Mod téléchargé, installé, mais quand je le lance... c'est le drame ! Je vois d'énormes carrés bleus, jaunes et rouges qui me bouffent la carte là où devraient se trouver villes et armées. Ça m'a tout l'air d'être un bug graphique. De plus je n'ai accès a aucune fonctionnalité, comme ouvrir le menu d'une ville, sélectionner une unité, ouvrir la fenêtre économique, etc. Je vais essayer de retélécharger et réinstaller le mod.

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                        • #13
                          Bon et bien j'ai retéléchargé et réinstallé le mod trois fois, mais le problème reste le même; le mod reste injouable. Est-ce que d'autres personnes ont le même souci ? Personnellement c'est la première fois que ça m'arrive sur un mod.

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                          • #14
                            J'ai jeté un oeil sur TWC, et effectivement il y a un bug au niveau de l'interface. C'est bien ça que tu as ?



                            Copie/colle le fichier « text » dans « Medieval II Total War/mods/EoR/data » et écrase les fichiers existants
                            Copie/colle les fichiers contenus dans le « UI fix.7z » dans « Medieval II Total War/mods/EoR/data/ui » et écrase les fichiers existants

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                            • #15
                              Oui, c'est effectivement ça. Donc ça viendrait d'un bug de la bêta à la base ?

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